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molenews - Page 4

  • Commandez votre imprimante 3D chocolat

    Pour la prochaine Pâques, c’est un rêve de gourmand qui se réalise : pouvoir imprimer des objets en chocolat. Choc Creator, c’est son petit nom, est la première imprimante 3D commercialisée, à partir de fin avril. Et techniquement, c’est pas du gâteau :

    Contrairement au plastique, il est plus difficile de contrôler avec précision les cycles de chauffage et de refroidissement car le chocolat change d’état en fonction de la température.

    Les 90 premières machines sont mises en vente au prix de 2 488 livres soit environ 3 000 euros. Ensuite, ce sera 500 livres de plus. La compagnie anglaise qui les fabrique vise aussi bien les particuliers que les détaillants comme les chaines de chocolaterie. Il semblerait que certains soient déjà bien alléchés.

    https://www.youtube.com/watch?v=NWTkcSWwn98&feature=player_embedded

  • Ouvrir les musées grâce à l’impression 3D

    Pour favoriser la réappropriation des œuvres d'art grâce à l'impression 3D, le Metropolitan Museum de New York a organisé au début du mois "Met 3-D", une rencontre entre la communauté de l'impression 3D, dont Bre Pettis, le fondateur de MakerBot, l'imprimante 3D grand public la plus populaire, et des artistes :

    Le musée a donné carte blanche à l’équipe qui, au moyen de photographies et de logiciels, a créé des modèles tridimensionnels de leurs pièces favorites avant de mettre ces dernières en ligne sur Thingiverse, un site web de MakerBot qui rassemble des schémas d’impression 3D pour les distribuer au public.
    Plus que jamais, l’institution rend public l’accès à certains des objets les plus importants de l’histoire de l’art, que pourront désormais découvrir et manipuler un nombre croissant de personnes. Avec ce programme, plus besoin de se rendre à New York pour visiter le musée. Ses pièces sont imprimables sans frais, vous pouvez en disposer à votre guise.

     

  • Retrouver son voisin dans la Cité Numérique

    Si les évolutions proposées par les Technologies d'information et de communication sont irréversibles, elles n'effacent pourtant pas les relations de proximité.


    "La notion de Cité Numérique s'appuie sur de véritables changements en profondeur des modes de vie, et non pas sur une simple évolution du confort, comme dans le cas du développement de la télévision", déclare le Conseiller d'Etat au numérique.

    La Cité Numérique se définit à travers une accélération et un développement de l'information, une convergence entre les différents supports, une recherche d'alliances et de complémentarités nationales et internationales, une interactivité accrue, une personnalisation des productions... autant de caractéristiques qui se trouvaient peu développées à l'ère industrielle, et sont actuellement en pleine expansion.

    La Cité Numérique s'annonce paradoxale, alliant le plus souvent peurs exagérées et enthousiasmes déplacés, elle promet un avenir incertain entre mondialisation des échanges et replis des citoyens sur eux-mêmes.

    Ainsi, les notions de citoyens du monde, d'information universelle, de territorialité, de fracture... ont été largement abordées lors de la 17ème Université d'Eté de la Communication.

    Nous nous acheminons, en effet, vers une nouvelle conception de la communication, plus globale, abolissant le temps et les distances, et nous rapprochant ainsi de l'ensemble du monde.

    Dans ce contexte, notre voisin sera-t-il, comme par le passé notre voisin de palier, ou deviendra-t-il l'individu de l'autre bout de la planète avec qui nous aimons nous entretenir de sujets divers ?

    Les intérêts de l'individu pour l'information de proximité sont de plus en plus développés, et l'information globalisante ne peut satisfaire des besoins concernant l'environnement immédiat.

    Sur ce point, les représentants des collectivités et des médias sont formels : la Cité Numérique doit permettre l'émergence d'une information de proximité abondante et performante, non seulement au sein des villes, mais également à destination du reste du monde.

  • EduTube : le YouTube de l’éducation

    Si vous utilisez YouTube afin de chercher des vidéos qui pourraient avoir une valeur pédagogique pour vos classes, vous aimerez le site EduTube.

    Il s’agit en fait d’un YouTube, sans les vidéos de petits chats mignons ou les acrobaties de jeunes ados. Les vidéos ne sont pas hébergées sur les serveurs de EduTube, mais ils sont bien catégorisés et filtrés sur ce site. Les vidéos originales sont en fait sur des sites de partage de vidéos comme YouTube. C’est un excellent moyen de trouver des ressources pédagogiques, mais aussi un bon moyen de permettre à vos élèves de chercher des vidéos, tout en s’assurant qu’ils n’auront accès qu’à des vidéos ayant une certaine valeur pédagogique.

    Il est aussi possible de contribuer au site en proposant des vidéos sur ce site ou des liens vers des vidéos pédagogiques. L’interface est disponible en français, mais la plupart des vidéos sont en anglais.

  • Res@tice

    Le réseau Rés@tice a été créé il y a 15 ans.

     Ce réseau vise à favoriser les partenariats entre les chercheurs de la francophonie du Sud, de l?Est et du Nord, à soutenir la diffusion de la recherche et d?assurer une animation scientifique dans le domaine des TICE, en lien avec des pratiques existantes ou émergentes et dans l?attention portée à la diversité des contextes et des cultures. Le Guide des procédure explique le fonctionnement du réseau dans le cadre régit par l?AUF et détaille les actions présentes et à venir.

     Il existe une vingtaine de réseaux scientifiques francophones au sein de l?AUF. Le réseau est coordonné par Jacques Wallet de l'Université de Rouen (France) et animé par un Comité comprenant, outre le coordinateur, Bernadette Charlier de l?Université de Fribourg (Suisse), le programme de recherche TEMATICE (France),  Vélina Slavova, Université de Sofia (Bulgarie), Mokthar Ben Henda, Université de Bordeaux3 (France),  Christian Depover , Université de Mons (Belgique), Thierry Karsenty , Université de Montréal (Canada),  Nacuzon Sall, Université UCAD de Dakar (Sénégal).

  • Conception de sites web : une nouvelle ergonomie grâce aux systèmes mobiles

    Les tablettes et les smartphones sont des terminaux qui influencent la création des sites web par leurs contraintes mais également par leurs capacités. Malgré des écrans de petites tailles, des performances techniques limitées, des connexions plus lentes, les internautes s'approprient et consultent ces appareils dans des conditions très mobiles (déplacements, transports) mais également sédentaires (dans leurs propres logements) avec de nouvelles modalités de consultation (sofa, fauteuil, lit, etc).

    mobile first.JPGCes comportements produisent de nouvelles possibilités de navigation sur Internet, mais aussi de web-commerce : le positionnement sur les résultats de recherches mobile deviennent ainsi un enjeu pour le SEO et le référencement Google . C'est le terme de couch-commerce (commerce depuis son divan) proposé par Amazon et Ebay pour désigner les acheteurs en ligne depuis leurs tablettes. On parle également de second-screen  pour illustrer le fait de consulter ses mails ou naviguer sur le web, chez soi, sans allumer son ordinateur ; simplement depuis son smartphone ou sa tablette.

    Mais au delà des nouveaux comportements qu'ils induisent, ces appareils influencent également les créateurs de sites. Face à une évolution permanente et très rapide, les web-designers sont confrontés à de nouvelles contraintes techniques. La navigation tactile, les tailles réduites des écrans, les nouveaux systèmes de saisie de texte, et bien d'autres aspects remettent en cause l'ergonomie des sites web. Il n'est plus question d'afficher une page sur un écran plus ou moins homogène tel que celui d'un ordinateur. Il faut créer des sites pour des écrans multiples et plus réduits, sélectionner l'information, la fragmenter, cela va de soi, de même qu'adapter les tailles des boutons aux doigts des internautes. Et toujours avoir une optique "référencement", visibilité sur les moteurs de recherches.

    C'est aussi l'émergence d'une nouvelle manière de présenter l'information : moins de menus inutiles, des affichages simplifiés et sur des écrans successifs, à la différence des interminables menus déroulants des sites web classiques. Les appareils mobiles sont également munis de capteurs (caméra, GPS, accéléromètre, compas numérique, détecteur de proximité, de luminosité) qui sont autant d'interfaces de saisie d'information à la disposition des concepteurs d'applications web. Il s'agit alors de créer des mises en pages flexibles (adaptables à divers écrans), fluides, réactives, et de réduire le plus possible le nombre d'éléments affichés, tout en réduisant la complexité. C'est la théorie du designer américain

    Luke Wroblewski dans son livre Mobile First  : créer un site pour le web mobile en priorité et l'adapter ensuite aux écrans d'ordinateur.

  • Le pari de l'inovation avec Library

    Voilà longtemps que LT développe des aides contextuelles assez remarquables (la basse de "connaissances communes") qui permet de déclarer les récompenses que les livres ont reçues, mais également des personnages, des lieux, etc. Regardez un exemple très simple, la qualité du classement de Thorgal, la série BD de Rosinski où l'on trouve les lieux (bienvenue à Asgard et d'un coup voici tous les livres qui évoquent ce lieu...), les personnages principaux, et même les cycles dans le cycle... Peu d'outils bibliographiques arrivent à ce degré de précision. Il ne manque plus qu'à introduire des critères de style, permettant aux lecteurs de qualifier l'oeuvre selon son contenu comme le fait Culture Wok .

    LT propose désormais un impressionnant ensemble de statistiques personnelles, me permettant de voir que, sur les 805 livres que j'ai entré dans mon profil, j'ai tendance à lire essentiellement des romans dont la langue originelle est le français ou l'anglais. Que la note moyenne que je mets aux livres que je lis est de 2,91, juste au-dessus de la moyenne (dommage qu'on ne puisse pas encore séparer par genres). Que je devrais a peu près avoir lu 86 livres cette années (une bonne part de BD), ce qui n'est pas si énorme.

    library.JPGEn plus des recommandations automatiques, provenant de son algorithme, LT propose désormais les recommandations des membres : c'est-à-dire que chaque utilisateur peut proposer sous le livre de son choix, la recommandation qu'il juge pertinente, et les autres membres pourront voter pour ces propositions, permettant de faire remonter celles qui semblent les meilleures. D'un coup les recommandations prennent une autre dimension. Prenons mon exemple préféré, Vers la guerre : La Chine et l’Amérique dans le Piège de Thucydide ?, Graham Allison , je peux désormais enfin proposer au système automatique une correction. Je peux enfin corréler Allison et Jorge Amado (LT était le seul des outils de recommandation à y parvenir), mais là, je peux agir sur le classement (enfin, si les autres utilisateurs m'y aident).

    En croisant les données, les bases de données, en ouvrant à la participation des bibliothécaires amateurs que sont chacun des utilisateurs et des lecteurs, LT se dote d'un des plus formidable outil qui soit, comme je le redisais récemment, bien meilleur en qualité de recommandation et en finesse que Google ou Amazon. A terme, plus puissant. LT est la Wikipédia du catalogue bibliographique. Il ne lui manque plus grand chose pour atteindre la perfection du catalogage, comme d'intégrer des critères de styles... Qu'il permette affiner ses statistiques. Et surtout que les passionnés l'envahissent. En faisant le pari de l'innovation avec les lecteurs, avec leur exigence, LT a construit le plus intéressant catalogue qui soit.

  • Le virtuel au service du patrimoine

    Le portail culture.fr présente une liste de nombreuses visites virtuelles en audio et vidéo en France comme à l’étranger relayé par le magazine du patrimoine UCQPAB :

    • Des visites audio et vidéo sur différents sites du château de Versailles, à télécharger sur son baladeur ou téléphone avant de se balader dans les jardins

    • les expositions virtuelles de la BNF

    • Des vues panoramiques et cartes postales anciennes du Reims des années 20

    • Des vues panoramiques du Musée de la Musique

    • Le musée national des Arts asiatiques à Paris

    • Les chemins de mémoire autour des grands lieux civils et militaires français

    • le musée d’art moderne de Sao Paulo (Brésil)

    Parmi les nombreux sites en français qui vous proposent d'écouter et télécharger des visites de sites et lieux patrimoniaux, zevisit et mp3 travel proposent un grand choix en France et à l'étranger. Le guide en ligne Citizeum utilise les dernières technologies du web 2.0 (cartes thématiques, tags, audio et vidéo, contributions d'internautes ...) pour faire découvrir de nombreuses destinations touristiques et culturelles.

    Patrimoine en ligne

    Les internautes peuvent consulter sur Internet une somme importante du patrimoine mondial numérisé. A l'image de la
    Bibliothèque municipale de Lyon, de nombreux centres de ressources mettent en ligne leurs collections. Tous les champs sont concernés que ce soit l’écriture, les œuvres d’art, les archives sonores … Même les archives du très jeune réseau Internet sont concernées ! Le portail culture.fr recense de nombreuses ressources numériques, parmi lesquelles l'anthologie Gallica, les trésors de la Bibliothèque nationale de France. Nous vous conseillons également :

    • Une sélection des archives de l'INA, avec une spéciale dédicace sur les chansons

    • le patrimoine français numérisé

    • les concerts enregistrés à la Cité de la musique et à la salle Pleyel

    • le patrimoine écrit tombé dans le domaine public et numérisé par la communauté des Internautes : en format texte sur le projet Gutenberg et Wikisource, en format audio sur Librivox et Littérature audio

     

  • Jeux videos signés Rockstar

    Comme vous le savez peut-être, ces temps-ci je suis sur L.A. Noire, et comme vous le savez peut-être aussi, j’ai adoré Fable : The Journey, sûrement ma meilleure expérience vidéoludique à ce jour. GTA IV, même si je l’ai pas fini, m’a intéressé sur de nombreux aspects, et m’a même parfois bluffé. Car je crois que ce qui relie ces trois titres signés Rockstar (même si L.A. Noire a été développé par la Team Bondi, les frères Houser n’étaient pas loin), c’est bel et bien le soin apporté à l’immersion.

    rockstar-jeux-videos.jpg

    Sans Rockstar, les jeux vidéo aujourd’hui perdraient de leur statut. Car ces trois titres, malgré leur qualité inégale, permettent de hisser et de pousser toujours un peu plus loin l’expérience jeux vidéo. Dans un sens, l’éditeur/développeur américain ne cesse de chercher à réaliser ce défi, dans des mondes très différents : arriver à faire oublier la réalité au joueur, et le plonger dans le voyage interactif.

    En dehors du challenge technique qu’ils s’imposent (la modélisation des visages dans L.A. Noire, les villes des GTA, l’univers de western de RDR), ils savent aussi utiliser avec finesse les capacités graphiques des machines en intégrant divers effets spéciaux souvent subtiles, mais indispensables. Je pense par exemple aux pigeons qui s’envolent quand on s’apprête à leur rouler dessus dans LAN, la poussière ou la brume de RDR, ou encore la pluie qui s’abat sur Liberty City de GTA. Le travail sur les éclairages qui abrite les décors (lampadaires, lettres de magasins clignotantes etc.) joue aussi un rôle majeur.

    A cela s’ajoute un scénario dense, qui utilise à merveille l’une des forces des jeux vidéo à savoir la dilatation temporelle (un film dure deux heures, un jeu peut s’étendre jusqu’à 30-50h), permettant de donner une véritable épaisseur aux personnages, d’installer une trame narrative complexe, faite de rebondissements, et parfois construite en montagnes russes (ce qui est moins le cas pour LAN, l’un de ses points faibles).

    Pour terminer ce regard très (très) loin d’être exhaustif, j’aimerais mentionner l’importance du son dans les softs estampillés Rockstar Games. Que ce soit les bruitages ou les thèmes musicaux, ils accompagnent l’action, apportent une couleur à l’image, et constituent même parfois le ciment de la réussite d’une scène (cf. le Far Away de RDR).

    Rockstar est une société brillante, et son co-président, Dan Houser, y tient une place déterminante sur le plan artistique. Sans conteste l’un des directeurs créatifs les plus doués et les plus ambitieux actuels.

     

  • jeu video Rage, premiers pas : (petite) « claque graphique »

    Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas pris ce que l’on peut appeler une « claque graphique ». Alors certes, Rage est loin d’être la plus spectaculaire que j’ai vécue, mais il faut dire que l’on arrive aussi à la fin de cette génération de machines, et il devient extrêmement difficile de surprendre sur ce point. En tout cas, dès les premières minutes, l’effet « waa » était là. Et même si je ne suis pas un expert les concernant, je me doutais bien que John Carmack et sa bande (id Software) allaient préparer quelque chose de lourd…

    rage.JPG

    Ce qui surprend avant tout, c’est le rendu d’ensemble, grâce au moteur fait maison, l’id Tech 5. Le rendu est propre, et joue surtout sur les courbes, ce qui a tendance à offrir une esthétique harmonieuse, très agréable à l’oeil. De ce fait, c’est un plaisir que le monde de Rage soit un monde ouvert, d’une part grâce à cette partie graphique très réussie, et d’autre part grâce au soin esthétique apporté à chaque environnement. Que ce soit au niveau des jeux d’éclairage, de couleurs, on sent réellement le travail, global et minutieux, effectué.

    En somme, voici donc ma première impression et ma première pensée, que j’avais envie de partager, sur Rage qui sort tout juste aujourd’hui sur PC, PS3 et Xbox 360. Cela ne veut absolument pas dire que le jeu est bon dans son ensemble (il est d’ailleurs sûrement répétitif dans ses missions, même s’il me semble aussi prenant grâce à son terrain de jeu soigné, à la fois libre et dirigiste), en revanche, une nouvelle fois, Carmack prouve son talent pour exploiter le potentiel de chaque support (apparemment les deux autres versions sont pareillement fignolées), tout en proposant un univers apocalyptique relativement impressionnant.

    MAJ :

    -à noter que le jeu met une bonne dizaine de minutes à être installé sur le disque dur de la PS3, ce qui n’est pas étonnant.

    -après avoir un joué un peu plus longuement, j’ai noté du clipping (souci d’affichage de textures), qui amenuit, lorsqu’il survient, légèrement le petit « choc » graphique. Mais Rage reste dans tous les cas, à mon sens, un jeu impressionnant techniquement, encore plus sur console de salon (les PCistes étant plus « habitués », si le matériel suit, à des FPS à la technique de haute volée).