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molenews - Page 3

  • La solution domotique de Somfy

    C'est un élément assez imposant en plastique blanc. On regrette que le design soit moins travaillé que la Somfy Box.

    Pour  utiliser cet appareil domotique dans la maison, il faut ajouter un module détecteur afin de rendre compatible le détecteur avec la box. Il suffit de brancher le module en USB sur la centrale. L'appairage est très simple : il faut choisir l'élément à ajouter depuis l'interface et appuyer sur le bouton du périphérique. En moins de 5 secondes, le détecteur de mouvement a été reconnu.

    Somfy Box.jpgNous avons également testé la caméra Somfy disponible à 299€.

    Elle est fournie avec un support et des vis pour une fixation au mur. Son installation est très simple : il faut la brancher sur secteur et la relier à la Somfy Box via un câble éthernet fourni. Nous avons rencontré un problème au moment de la configuration de la caméra. Nous ne sommes en effet pas parvenus à appairer la caméra : dans notre interface, aucun onglet équipement vidéo n'est apparu comme indiqué sur la notice.

    Un SAV et une communauté efficaces

    Nous avons donc appelé l'assistance Somfy au 3240 (6 centimes la minutes + prix d'un appel local). Après 3 à 4 minutes d'attente, un technicien nous a suggéré de passer par la partie marques pour ajouter notre caméra (produite par Axis) et a ainsi résolu notre problème en quelques minutes seulement.

    L'appairage se déroule en quelques instants. Somfy demande un identifiant et un mot de passe que nous ne connaissions pas. Après quelques recherches sur le forum Somfy, nous avons découvert qu'il suffisait d'entrer l'identifiant root et le mot de passe pass pour que la caméra soit définitivement appairée. On regrette que Somfy ne précise pas ce point au préalable, en revanche on a apprécié de trouver rapidement la réponse sur sur le forum qui s'avère être un atout précieux pour la marque.

    Une fois appairée, on a accès à l'image depuis l'interface.

     

     

  • La domotique dans sa résidence secondaire à Carcassonne

    La domotique est la solution par excellence lorsqu’une maison n’est pas habitée en permanence. Elle permet en effet de gérer de nombreux éléments à distance.

    Les systèmes d’alarme, plus que nécessaire

    Les systèmes d’alarme sont indispensables pour vous avertir instantanément en cas de tentative de cambriolage. Vous serez ainsi averti par téléphone dès lors qu’une intrusion est détectée à l’endroit de votre résidence secondaire. En fonction de vos préférences et des règlements municipaux, un système d’alerte sonore (sirène extérieure) peut être installé, tout comme un gyrophare, pour informer vos voisins, et faire fuir les malfrats.

    Une meilleure gestion des consommations en énergie

    Il est tout à fait possible de réduire les consommations en énergie dans une résidence secondaire, vu qu’elle n’est pas occupée toute l’année nous disent des artisans rénovation de Carcassonne. Définissez donc vos réglages pour que les installations électriques, le chauffage, et le système de luminosité soient adaptés selon vos besoins. À l’aide d’un simple clic sur votre smartphone, éteignez tout ce qui pourrait être consommateur d’énergie durant votre absence. Ou au contraire, allumez au dernier moment, juste avant que vous arriviez, votre chauffage. Vous pourrez ainsi faire des économies jusqu’à votre prochain passage dans cette résidence.

    L’installation de sondes, indispensable pour une maison domotique

    N’hésitez pas à faire installer des sondes dans votre résidence secondaire pour minimiser les risques d’accident durant votre absence. Une sonde peut en effet détecter une inondation et couper l’eau si vous avez fait installer une electro-vanne. Une autre peut  permettre le pliage automatique du store en fonction de l’intensité du vent, que celui-ci soit ouvert sur la terrasse en bois comme à l'hôtel W à Barcelone, les fenêtres, ou le balcon. Vous serez ainsi prévenu par SMS dès lors qu’un incident se déroule dans votre maison à cause des intempéries.

    Le système domotique pour mieux gérer la chambre

    Les fonctions de confort d’une chambre sont les premiers éléments à privilégier. Il est donc nécessaire de faire installer une commande déportée de volets électriques près du lit, ou à l’entrée de la pièce, pour simplifier l’ouverture et la fermeture des volets roulants. Un interrupteur variateur de lumière est également indispensable pour permettre une adaptation de la luminosité de la chambre en fonction du moment de la journée. Et pour dormir en toute tranquillité, une veilleuse économique qui s’éteint de manière progressive pour une courte durée peut être mise en place.

    Les installations multimédia pour plus de praticité

    Pour une meilleure gestion des appareils connectés (les enfants ont toujours une multitude d’appareils à brancher),  il est conseillé de mettre une ou plusieurs triple prise de courant dans la chambre. De plus il est  nécessaire que l’une d’entre elles soit associée à une prise multimédia. Ce système facilitera le branchement de la télé, de l’ordinateur, et du téléphone en même temps. Pour permettre le brassage des entrées des différents appareils, il faudra prévoir qu’un coffret de communication soit mis en place à côté du tableau électrique de la maison domotique.

  • Construire une veille numérique efficace - 2

    Partager des territoires de veille

    Une veille efficace ne peut se faire individuellement, voilà un autre postulat constitutif de la veille numérique. La réussite de cette dernière tient en grande partie à sa capacité à se nourrir de l'intelligence collective, à construire un savoir en commun, à faire profiter la communauté des fruits de ses recherches... Ainsi, créer des cercles de veilleurs au sein desquels chaque membre effectue une partie de la recherche générale, se partager des territoires de veille, faire confiance à la mémoire transactive (répartition des spécialités, par individus, par groupe) permet de mener une veille bien plus exhaustive.

    Des univers Netvibes, aux coopératives de veille,  en passant par des services comme Pearltrees (qui permet d'enregistrer en ligne des favoris, de les organiser et de les éditer à plusieurs), de nombreuses solutions existent pour mener à bien une veille collaborative : voir aussi Goodreads.

    Diffuser les fruits de ses recherches

    Pratique de plus en plus courante, la diffusion de sa veille via des réseaux sociaux contribue également à inclure le veilleur dans un réseau. Twitter permet par exemple de créer des listes des comptes suivis ainsi que de les partager et, avec son système "follower/following", de fédérer des membres autour d'un sujet précis. Au même titre, les plates-formes de curation telles que Scoop It représentent des outils efficaces pour rassembler des personnes intéressées par un même sujet et mutualiser la connaissance. Outre le fait que ce service permet de centraliser les fruits de sa veille en créant des topics (pages thématiques) sur un sujet précis et de les diffuser, il offre la possibilité aux utilisateurs de s'abonner aux comptes d'autres usagers, de suivre leur veille et ensuite de « rescooper » l'information (comme ils la « retweeteraient » sur Twitter) c'est-à-dire de la redistribuer.

  • Construire une veille numérique efficace

    A l'heure où les informations de toutes natures ne cessent de se multiplier, risquant à tout moment de nous faire succomber d'une crise d'infobésité, il devient plus que nécessaire de mettre en place une veille numérique efficace. Gain de temps important, sélection et découverte de ressources pertinentes, partage de ses trouvailles sur la Toile figurent parmi ses nombreux avantages.

    Zoom sur quelques outils/pratiques pertinent(e)s, hérité(e)s du web 2.0, qui permettent de construire au mieux sa propre veille et de la redistribuer.

    Automatiser sa veille avec les flux RSS

    Ce qui distingue la veille numérique des autres processus de veille est sans nul doute les phénomènes d'automatisation et de collaboration qui lui sont intrinsèquement liées. Apport fondamental du web 2.0, l'automatisation consiste à faire venir à soi les contenus potentiellement pertinents et à ne plus avoir à les chercher. Fini le temps de la méthode Pull où il fallait visiter site après site pour trouver l'information pertinente et répéter cette action régulièrement pour ne louper aucune nouvelle donnée, place à la technique Push !

    Cette petite révolution a été rendue possible grâce aux flux RSS (Really Simple Syndication), formats standards de données utilisés pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment.

    Facilement reconnaissables sur certains sites par le logo orange qui les représente, les flux RSS permettent d'être prévenu automatiquement dès qu'un nouvel article est publié et de suivre plusieurs fils d'actualité en même temps. Il ne reste dès lors plus qu'à centraliser toutes ces informations en un seul et même lieu en s'abonnant via un agrégateur en ligne (Netvibes, Google Reader) ou sur son poste de travail (Thunberbird par exemple).

     

  • Test du Palm T|X

    C’est avec une certaine fébrilité et une impatience non dissimulée que nous nous sommes précipités sur le colis du Palm T|X, tant le LifeDrive nous avait laissé quelque peu sur notre faim …

    Le T|X, est le premier modèle à sortir depuis le changement de nom de PalmOne vers Palm, et au passage le nom Tungsten (tout comme Zire) a été abandonné pour ne garder que la première lettre des modèles, soit la série T (professionnelle) ou la série Z (loisir).

    Présentation

    Au niveau du package, le T|X est livré dans une boîte grise argent sur laquelle figure le nouveau logo Palm orange et bien sûr une photo et la description du produit.

    La boîte contient : le Palm T|X, un rabat de protection dans une nouvelle matière, différente du T5, le câble de synchronisation USB (avec un bouton dédié pour lancer la Hotsync) différent du T5, le câble d'alimentation avec le sempiternel jeu de prises internationales très pratiques en vacances (4 types de prises: en V, FR, UK et USA), un CD d'installation (mixte Windows/Mac) et enfin un manuel pour les premiers pas, la licence d'utilisation, des autocollants Graffiti 2 pour aide-mémoire et une protection d'écran standard qu'il faudra découper à la taille adéquate de l’écran du T|X.

    Tout y est rangé bien précieusement et impeccablement protégé.

    Un petit regret, comme pour le Tungsten T5, nous avons à regretter l'absence d’une station d'accueil qui peut néanmoins s’acquérir en option et qui offre ainsi au Palm stabilité et facilité de recharge-synchronisation mais il s’agit surtout pour Palm de pouvoir ainsi proposer son modèle T|X à un prix particulièrement attractif.   

    Le T|X ressemble comme deux gouttes d’eau au Tungsten T5 et pour cause : Il en reprend le ‘form factor’ exact, en y ajoutant en sus la connectivité Wi-Fi au Bluetooth déjà présent sur le Tungsten T5. Seule sa couleur change, il est bleu très foncé (presque noir au premier coup d’œil …) et la matière de sa coque (en plastique).

    Comme on peut le constater, de par ses dimensions, le T|X se glissera facilement dans toutes les poches … ou presque !

    Son stylet au glissé agréable sur l'écran est le même que celui du Tungsten T5

    Seule la marque "Palm" figure sur la façade avant de la machine, sans le nom du modèle. Il faudra retourner le T|X pour y voir son nom mentionné à l’arrière du PDA

    En face avant, on retrouve quatre boutons classiques (Accueil, Agenda, Contacts, Web) et un bouton multidirectionnel (4 directions + 1 validation au milieu).

     

     

     

     

  • Avoir un réseau multimédia intégré dans sa maison

    La télé, Internet, le téléphone, l'imprimante accessibles facilement depuis toutes les pièces de votre maison, du salon à la cuisine, et le tout sans rajouter d'ondes inutiles ! ça vous tente ? Votre solution, c'est l'installation d'un réseau multimédia.

    Qu’est-ce qu’un réseau multimédia ?

     Il se compose :

    • D'un coffret de communication.
    • De câbles VDI (voix données images).
    • Des prises terminales RJ 45.
    • Des cordons pour raccorder les équipements.

    A quoi sert un réseau multimédia : maison, cuisine, jeux ?

    Un réseau multimédia permet de distribuer les médias dans toutes les pièces de la maison. Vous pouvez ainsi depuis chacune de vos pièces : 

    • Brancher votre téléphone,
    • Lire un DVD depuis votre lecteur DVD branché dans votre salon,
    • Surfer sur Internet en haut débit,
    • Avoir accès sur votre télé à tous les services proposés par votre fournisseur : programme TV, replay, VOD, radio, etc,
    • Avoir accès à vos fichiers, photos, films, musique, s'ils sont stockés sur un serveur ou sur le disque dur de votre ordinateur,
    • Surveiller l'extérieur de votre maison
    • gérer votre cuisine intelligente connectée !
    • Brancher votre console de jeux,
    • Imprimer sur une imprimante située dans le bureau,
    • etc.

    Plus besoin du Wi-Fi en permanence ! Cette solution risque de ravir les partisans d'une maison saine... 

    Comment le réseau multimédia fonctionne-t-il ?

    1. Le coffret de communication est installé dans la Gaine Technique Logement (GTL), sous ou à côté du tableau électrique. C’est l’emplacement prévu par la norme NFC 15-100.
    2. Vous placez la box ADSL dans ce coffret.
    3. Le coffret est connecté à des prises de communication RJ 45 par des câbles VDI.

     

  • The Fancy est un site d’e-commerce similaire à Pinterest qui utilise la gamification

    The Fancy se définit comme étant « un magasin, un blog, un magazine et une liste d’envies. ». “Fancy” ça signifie “avoir envie de” et pas seulement faire un caprice

    The Fancy, qu’est-ce que c’est ?

    Il s’agit d’ un site américain fondé en 2010 par Joe Einhorn. L’équipe est composée de  25 personnes dont 23 développeurs qui développent cette technologie permettant cette expérience shopping.

    The Fancy a bénéficié d’une réunion d’investisseurs composée de personnalités comme Jack Dorsey, le fondateur Twitter, un des co-fondateurs de Facebook, François-Henri Pinault qui a investi 10 millions, …

    Dans une interview, le Vice-Président France Paul Dupuy note : L’application est déjà disponible dans des dizaines de langues . Elle est utilisée partout dans le monde par 2 millions de membres. On note une forte présence d’utilisateurs masculins (55%), contrairement à Pinterest qui compterait 80 ou 90% de femmes. Aujourd’hui le plus grand nombre d’utilisateurs se trouvent aux USA  (50%). Pour la France, nous sommes environ à 5% d’utilisateurs, c’est un jeune marché.

    Les objets présentés à l’achat vont du sucrier design à la réservation d’un hôtel de luxe aux Maldives en passant par une paire de chaussures Louboutin. On peut “fancy” – aimer – des objets comme sur Pinterest. Il suffit ensuite de deux clics pour passer à l’achat de l’objet en question. L’acheteur peut créer ses propres listes d’objets préférés, créer son propre magasin et même se transformer en vendeur s’il est affilié au réseau.

     

  • Playfull : un plongeon dans la scène transmedia londonienne

    Vendredi 24 septembre, le tout Londres du transmedia s’était donné rendez-vous au Conway Hall pour une journée organisée par Mudlark (même groupe que Pixel Lab) autour du jeu : Playful. 18 interventions de haut niveau et une ambiance très conviviale. Voici les principaux enseignements que j’en ai conservé :

        * Naomi Alderman s’est penché sur les jeux vidéo avec son background d’écrivaine. A un premier niveau, une bonne histoire pour elle passe des personnages qui ont des désirs (Indiana Jones veut récupérer l’Arche) ou des peurs qui motivent leurs actions. Cet aspect là est adapté dans les jeux vidéos.
          A un second niveau ce qui fait la puissance d’un récit ce sont la révélation d’un secret (découverte par le spectateur ou par le personnage de fiction lui-même) et surtout la transformation du personnage au cours du récit. Naomi considère que ces deux aspects sont mal rendus dans les jeux vidéos. Pour prendre l’exemple d’un jeu récent : le héros de Red Dead Redemption est identique à lui-même entre le début et la fin de sa quête, après avoir tué des centaines d’ennemis… Elle explique la difficulté à adapter ces schémas narratifs au jeu par la position du narrateur “à la seconde personne”.
        * Paul Bennun est game designer et s’intéresse aux jeux audios (dernière création : Papa Sangre). Il remarque que l’absence d’interface visuelle permet de créer un état de “flow” bien plus facilement. Le son serait bien plus immersif que l’image…
        * James a créé Made in Me, une société consacrée à l’éducation des jeunes enfants par moyen de jeux notamment. Il a tenu à insister comme d’autres par la suite sur la notion de “play” au sens de “free play”. Il en retient l’opposition Toys vs Games. Le jouet est une ouverture alors que le jeu est une enclosure. Lui fait de jouets !
        * James Wallis, game designer, est reparti des situationniste et du slogan “Sous les pavés la plage” de Mai 68 pour militer en faveur d’une réappropriation de l’espace public par le jeu : un jeu low-tech et qui se montre (exemple de la marrelle dessinée à la craie sur la chaussée)
        * Sebastian Deterding est parti en guerre contre les “Game Mechanics”, la tendance actuelle à vouloir nous faire croire qu’on peut rendre n’importe quelle tâche amusante en ajoutant des badges et autres…
        * Bertrand Duplat invente des interfaces en papier… Plus là-dessus dans quelques temps…

     

  • Retrouver son voisin dans la Cité Numérique, fin

    L'avènement de la Cité Numérique passe obligatoirement par une redéfinition de la territorialité. On ne peut jamais véritablement abolir la dimension géographique dans les échanges humains, ainsi, alors qu'entrer en contact avec un Américain exige actuellement autant de temps - et même moins - qu'avec le boulanger du coin de la rue, des contraintes liées au coût et à la langue subsistent, sans parler naturellement de la convivialité inhérente aux échanges de face à face.

    La concertation locale reste donc essentielle à la vie de la Cité réelle. Selon le Maire de Pessac, "la concertation est un élément indispensable de la vraie citoyenneté et on ne remplacera jamais les relations entre individus". A l'inverse, les technologies de la communication ont tendance à isoler les Hommes devant leurs ordinateurs.

    Les journaux régionaux se projettent également à l'ère du numérique, et participent déjà activement au développement des réseaux et des usages.

    Nous l'avons vu, l'information de proximité est essentielle aux citoyens_; le Directeur Général du Parisien, déclare d'ailleurs que "l'information la plus importante pour les lecteurs dans les journaux est l'information locale". L'information locale se doit donc de faire entendre sa voix sur les réseaux, au même titre que la presse nationale.

    Certains quotidiens, comme Le Télégramme de Brest, ont déjà franchi le pas du numérique ; d'autres, comme le Parisien sont sur le point de le faire, et ne doutent pas de l'intérêt de l'opération.

    Ainsi, les journalistes pourront par exemple, à l'avenir, consulter les archives de leur journal via Intranet. Dans ce cas, ajoute t-il "pourquoi ne pas ouvrir le robinet vers l'extérieur ?" et donc diffuser les journaux "en-ligne" au grand public via Internet.

    C'est ce que fait d'ores et déjà le Télégramme de Brest sur son site, en diffusant l'intégralité de ses pages. Cette information est destinée, non pas aux lecteurs régionaux habituels, mais aux personnes extérieures intéressées. On entrevoit ici les possibilités de développement offertes par Internet à la presse régionale.

    En ce qui concerne le "remaniement" du journal pour sa diffusion "en-ligne", le Directeur Général du Télégramme de Brest, déclare fournir sur son serveur l'intégralité du journal, mais l'information est traduite en Anglais, et retraitée pour être consultable sur écran.

    Le groupe Sud Ouest possède également un site Internet, et souhaite être un miroir des citoyens de la région vers l'ensemble de la planète. Le Directeur Général d'Atlantel, définit d'ailleurs la proximité à l'ère du numérique comme ´†le choix de représenter les proches à travers le monde".

    En ce qui concerne les bénéfices escomptés par les services en-ligne des journaux, on revient ici à une formule souvent citée lors de cette Université d'Eté dédiée au Numérique : "Les investissements sont réels, mais la rentabilité est virtuelle". il  ajoute, moqueur, que le problème crucial des services "en-ligne" actuels est le suivant : "Nous passons de zéro million de dollars de recette à zéro milliard !"

    Les journaux ne pourront proposer des contrats à leurs annonceurs, sur le réseau, que lorsqu'ils posséderont une audience réelle. Pour le moment, ils doivent apprendre à communiquer sur ce réseau, s'initier aux spécificités de ce nouveau support, et... patienter. Les bénéfices viendront plus tard !

    Les groupes de presse cherchent donc à capter une audience sur le réseau, et à créer le trafic et les besoins. Actuellement, la plupart des journaux présents y sont donc gratuits, mais attention, plus pour longtemps... La proximité aussi, se vend.

  • Le jeu vidéo a fait sa mue

    The Escapist parie sur une mutation du jeu vidéo, mutation qui aurait déjà commencée. Parmi les causes identifiées de cette mutation, certaines sont “classiques”, d’autres moins :

        * A la fois du fait des technologies et des outils, les barrières à l’entrée pour la création de jeux vidéo sont devenues significativement plus faibles. Ce que l’on observe déjà, c’est une multiplication des acteurs, donc une concurrence accrue et une prise de risque en conséquence.
        * Des modes de distribution plus direct et massif, permettant aux créateurs d’accéder à leurs publics sans passer sous les fourches caudines d’un distributeur.
        * La diversité croissante des publics signifie une plus grande diversité des attentes et demandes, l’apparition de niches commercialement viables et autant d’opportunités de porter un regard différent sur le jeu.
        * La qualité graphique a atteint un niveau moyen suffisant pour que les améliorations marginales aient un intérêt réduit rapporté à leur coût. Investir dans les graphismes devient moins rentables que d’investir sur le design, l’écriture, le son,… Ces parents pauvres (en tant cas moins bien nourris que la partie graphisme) vont connaitre un afflux d’investissement qui devrait permettre d’explorer de nouveaux horizons.
        * L’apparition des écoles de création de jeux vidéo fournit les premières générations de créateurs qui auront reçu une formation spécifique, pour un résultat équivalent à la création des écoles de cinéma, avec une multiplication des talents et des points de vues. Ces écoles sont aussi un lieu d’expérimentation libre des contraintes commerciales. Elles permettrons de générer et d’héberger des démarches qu’on pourra dire de recherche,  dont bénéficieront ensuite l’industrie.

    En conclusion, le jeu vidéo ouvre donc une nouvelle ère de son histoire : de nouveaux territoires s’ouvrent avec la capacité humaine, technique et financière de les explorer. Exploration dont la pression sélective de la concurrence sera l’aiguillon. A la clé : accélération de l’innovation et intégration plus forte d’un écosystème allant de l’industrie à aux institutions d’enseignement en passant par l’artiste et les indépendants.