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Webzines et réseaux sociaux : les défricheurs de talents

Internet s’affirme comme une source d’information très importante dans ce domaine la musique n'est évidemment pas en reste. Les rapports entre Internet et la musique ne se résument pas au téléchargement, puisque les fonctionnalités multimédias du web (audio, vidéo) et l’aspect mondialisé du réseau peuvent techniquement permettre aux artistes de se faire connaître beaucoup plus rapidement.

« With a little help from my friends »
De nombreux artistes ont ainsi créés des sites personnels pour informer de leur actualité et mettre en enligne des morceaux ou des vidéos : c'est le cas de la violoniste lisa yang . Ils ont surtout très tôt investi des réseaux sociaux généraux comme
Myspace ou spécialisés en musique comme CQFD (le tremplin Inrocks) et Deezer afin de profiter du de l’adage « les amis de mes amis sont mes amis (potentiels ». Parcourir la page Myspace d’un pianiste permet de fait de découvrir ses morceaux et des vidéos mais aussi d’autres musiciens inscrits sur sa page.

Nombreux sont les labels et artistes qui utilisent ce vecteur social pour rebondir, diffuser leur actualité à tout un champ d’amis, vendre en ligne leurs albums, voire comme le propose
Kim, d’assister à des concerts en tête à tête par webcam ! Peut-on vraiment mesurer l'efficacité réelle de la retombée des réseaux sociaux pour les artistes ?

Journalistes du net
Comment découvrir la musique qui me plaira dans cette masse d’informations ? De nombreux sites web utilisent les spécificités du multimédia pour donner de la visibilité à des artistes méconnus : les critiques d'albums sur
Pitchfork (site en anglais dont le succès a donné lieu à la Pitchfork TV), les sessions de concerts à emporter de la Blogothèque et les morceaux enregistrés par les artistes pour Daytrotter sont rapidement devenus des lieux incontournables pour les amateurs de musique pop-rock-electro par exemple sur https://directory.shoutcast.com/.

Les médias presse et radio ont vite investi Internet pour proposer des sélections de sites web et de nouveaux morceaux à écouter : les fameuses sessions de
Bernard Lenoir sur France Inter, les sélections de Diapason pour la musique classique ou Jazz magazine … pour le jazz.

Les blogs d'amateurs de folk, classique, world et jazz participent également à la diffusion de coups de cœur, potentiellement à des millions d'internautes (
Jazz frisson, Soundroots…). Bien sûr ils utilisent les technologies de lecteurs audio et vidéo exportables sans payer de droits, mettent des liens vers des sites d’achat en ligne et chroniquent des albums ou des concerts afin de les faire découvrir, d’où une certaine tolérance sur ces pratiques.

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