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molenews

  • Le futur de la domotique - quelle maison dans 20 ans ?

    La maison qui interagit avec vos pensées... les fabricants y pensent !

    Que nous réserve l'extraordinaire évolution technologique de la domotique ? Êtes-vous capable d'imaginer quels équipements et quel confort offriront votre maison et votre environnement quotidien dans 10 ans, 20 ans ? Les écrans tactiles disparaîtront-ils au profit d'interfaces qui sauront convertir vos ondes cérébrales pour déclencher l'action de votre choix... ?

    Afin de vous aider à anticiper les changements majeurs que la domotique va imprimer à l'habitat de demain, nous avons demandé à un journaliste passionné de domotique, depuis ses tous débuts, de partager ses informations, ses connaissances et ses prospectives :   Il anticipe les tendances de la domotique depuis 25 ans.

    Pour compléter ce futuroscope de la domotique, trois spécialistes des installations domotiques proposent aussi leur vision de l'avenir :

    •  Tardivel, domoticien  
    • un intégrateur domotique, dirigeant de la société Artefact Domotique,
    •  Belz, responsable marketing domotique et services de Somfy.

    Voici leurs pronostics à tous.

    Quelle évolution pour le métier de domoticien ?

    « 80 % des ménages déclarent connaître la domotique. Nous n'y croyons pas ! Déjà seulement 30 à 35 % des électriciens sont équipés de Smartphone...

    Mais les perspectives sont encourageantes car la domotique apporte des réponses aux grands défis de notre temps : recherche du confort et de la sécurité, aides aux personnes dépendantes, et bien sûr amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments. »

     « Le métier est véritablement en train de connaître une mutation importante. Initialement réservée à des électriciens, la domotique était avant tout une histoire de câbles dans les murs et de manipulations complexes dans le tableau électrique. Aujourd'hui, avec l'évolution des technologies et l'arrivée d'une domotique sans fil et accessible, les premiers éléments domotiques peuvent être amenés par l'installateur des volets roulants, l'installateur de climatisation, etc.

     Tardivel :

    « Pour l'instant, la domotique est encore trop souvent accolée à l'étiquette “gadget” et seules certaines personnes, assez informées, se lancent dans ce type d'opération.

    Le domoticien est a priori l'“expert” de la gestion de l'énergie dans l'habitat, mais aussi celui qui sait faire “parler” les maisons. Internet a révolutionné la façon de penser sa maison. Plus nous allons avancer, plus nous allons être amenés à repenser l'ensemble de l'habitat en termes d'ergonomie, de gestion d'énergie, etc. »

     « Le métier de domoticien est en pleine expansion depuis l'arrivée de l'iPhone et de l'iPad dans les maisons. Les habitants sont sans cesse connectés, et ils veulent aussi l'être avec leur maison. »

    À la limite, le consommateur peut devenir le domoticien et aller chercher son matériel dans une grande surface de bricolage pour configurer lui-même son installation ! »

  • À quoi sert le connectivisme dans les théories de l’apprentissage comme les MOOC ?

    Le connectivisme est une théorie qui repositionne l’apprentissage dans le contexte des réseaux numériques, en insistant sur la création et la gestion de connexions plutôt que sur l’acquisition de connaissances isolées.

    Compléter les théories traditionnelles

    • Le behaviorisme (apprentissage par conditionnement) et le cognitivisme (apprentissage comme traitement de l’information) ne suffisent plus à expliquer comment on apprend dans un environnement numérique.
    • Le constructivisme (apprentissage par construction active de savoirs) est enrichi par le connectivisme, qui ajoute la dimension des réseaux comme dans le cas des liens de référencement sur le Web et de la technologie comme dans le cas des MOOCs.

    Guider la conception de nouveaux environnements d’apprentissage

    • Les éducateurs et concepteurs pédagogiques peuvent s’inspirer du connectivisme pour créer des expériences d’apprentissage centrées sur la collaboration, la curation d’information et la création de réseaux.
    • Exemples : apprentissage par projets en ligne, utilisation de blogs ou de forums pour partager des connaissances, apprentissage informel via des communautés de pratique.

    Expliquer l’apprentissage à l’ère numérique

    • Le connectivisme propose un cadre pour comprendre comment les apprenants interagissent avec des ressources en ligne, participent à des communautés virtuelles, et développent des compétences grâce à des outils numériques.
    • Il met en lumière l’importance des MOOCs (Massive Open Online Courses), des réseaux sociaux, des wikis, et des plateformes collaboratives dans l’apprentissage moderne ou l'école numérique.

     

    Le Mooc met ainsi l’accent sur les pratiques sociales d’apprentissage. Il repose sur les principes du Connectivisme, une théorie développée par George Siemens et Stephen Downes selon laquelle le point central de l'apprentissage est la mise en relation des individus à travers un réseau. Il en suit les principales méthodes, à savoir :

    • réunir un grand nombre d’apprenants et leur permettre de créer du savoir,
    • libérer un maximum de ressources,
    • privilégier les activités collaboratives (au travers d’un wiki par exemple),
    • favoriser les retours d'expérience,
    • utiliser des ressources éducatives diversifiées (vidéos, podcasts, jeux etc.)

    Même si les MOOC demeurent encore au stade de l’expérimentation, leurs initiatives relèvent d'un nouveau paradigme éducatif dans lequel l'action de relier les individus apparaît comme le fondement pour construire de solides connaissances.


    Si l'aventure vous tente, vous pouvez vous rapprocher de l'ItyPA, un MOOC francophone, qui vient tout juste de démarrer (le 4 octobre) et devrait se prolonger jusqu'au 13 décembre 2026 ! Chaque semaine, vous y apprendrez à construire un EAP (environnement d'apprentissage personnel) en développant notamment des stratégies de recherche d'information ou en acquérant des techniques de veille.

     

  • Comment masquer son SSID ?

    Soucieux de sécuriser son réseau Wi-Fi et de le « cacher des regards » indiscrets, il est possible sur la plupart des routeurs Wi-Fi de désactiver la diffusion du SSID (ou nom du réseau sans fil) de, manière a ce que celui-ci ne soit pas repérable par les logiciels de connexion sans fil comme le « Client Wireless » de Windows.

    Causes possibles :

    Si la fonction semble assez efficace pour les clients de connexion sans fil, elle est souvent inefficace avec des logiciels dédiés àl’univers du sans fil comme Netstumbler, Vistumbler, Pocket Warrior et pourtant la solution existe bel et bien, une solution qui ne masquera pas vraiment votre SSID mais qui en donnera l’impression.

    Solution(s) possible(s) :

    Le principe est simple àmettre en place et peut en bluffer plus d’un. Il consiste àrenommer votre SSID par des « espaces », ainsi au lieu de voir un réseau SSID de type « Linksys », le logiciel affichera « » . De ce fait il y a de forte chance que l’utilisateur àla recherche de réseau Wi-Fi fasse l’impasse sur le và´tre.

    Une autre possibilité également consiste àremplacer les « » éventuellement par des astérisques (ex : « ****** »), le SSID de votre réseau sans fil sera affiché, mais donnera l’impression d’être masqué tel un mot de passe.

    Avantages et inconvénients

    Avantages :

    • Moins visible : Les utilisateurs occasionnels ne verront pas ton réseau dans la liste des réseaux disponibles.
    • Sécurité psychologique : Peut dissuader certaines tentatives de connexion non autorisées.

    Inconvénients :

    • Fausse sécurité : Un SSID masqué est toujours détectable avec des outils d’analyse réseau (comme Wireshark ou des apps dédiées).
    • Inconvénient pratique : Il faut entrer manuellement le nom du réseau et le mot de passe sur chaque nouvel appareil.
    • Pas de protection réelle : La sécurité dépend surtout du type de chiffrement (WPA3 est recommandé) et de la complexité du mot de passe.
  • Que penser assistant personnel numérique : le Palm T|X ?

    Le T|X, est le premier modèle à sortir depuis le changement de nom de PalmOne vers Palm, et au passage le nom Tungsten (tout comme Zire) a été abandonné pour ne garder que la première lettre des modèles, soit la série T (professionnelle) ou la série Z (loisir).

    Présentation de l'assistant personnel numérique Palm T|X 

    Au niveau du package, le T|X est livré dans une boîte grise argent sur laquelle figure le nouveau logo Palm orange et bien sûr une photo et la description du produit.

    La boîte contient : le Palm T|X, un rabat de protection dans une nouvelle matière, différente du T5, le câble de synchronisation USB (avec un bouton dédié pour lancer la Hotsync) différent du T5, le câble d'alimentation avec le sempiternel jeu de prises internationales très pratiques en vacances (4 types de prises: en V, FR, UK et USA), un CD d'installation (mixte Windows/Mac) et enfin un manuel pour les premiers pas, la licence d'utilisation, des autocollants Graffiti 2 pour aide-mémoire et une protection d'écran standard qu'il faudra découper à la taille adéquate de l’écran du T|X.

    Tout y est rangé bien précieusement et impeccablement protégé.

    Un petit regret, comme pour le Tungsten T5, nous avons à regretter l'absence d’une station d'accueil qui peut néanmoins s’acquérir en option et qui offre ainsi au Palm stabilité et facilité de recharge-synchronisation mais il s’agit surtout pour Palm de pouvoir ainsi proposer son modèle T|X à un prix particulièrement attractif.   

    Le T|X ressemble comme deux gouttes d’eau au Tungsten T5 et pour cause : Il en reprend le ‘form factor’ exact, en y ajoutant en sus la connectivité Wi-Fi au Bluetooth déjà présent sur le Tungsten T5. Seule sa couleur change, il est bleu très foncé (presque noir au premier coup d’œil …) et la matière de sa coque (en plastique).

    Comme on peut le constater, de par ses dimensions, le T|X se glissera facilement dans toutes les poches … ou presque !

    Son stylet au glissé agréable sur l'écran est le même que celui du Tungsten T5

    Seule la marque "Palm" figure sur la façade avant de la machine, sans le nom du modèle. Il faudra retourner le T|X pour y voir son nom mentionné à l’arrière du PDA

    En face avant, on retrouve quatre boutons classiques (Accueil, Agenda, Contacts, Web) et un bouton multidirectionnel (4 directions + 1 validation au milieu).

    Descriptif de l'assistant personnel numérique Palm T|X 

     Le Palm T X .jpg

     

     

     

     

  • Les stratégies marketing : Tirer parti de la “richesse fonctionnelle” du mobile

    Autre axe de développement du marketing mobile, après le QR code  : profiter des nouvelles fonctionnalités qui se développent sur les téléphones japonais.

    Et elles sont nombreuses : télévision numérique, moteurs de recherche, paiements sans contact, ou encore géolocalisation par système GPS. Déjà, l’arrivée de la télévision numérique sur mobile, appelée One-Seg au Japon, permet de transposer le principe de la publicité interstitielle du hertzien (c’est-`-dire les spots de pub).

    Avec la multiplication des sites Internet pour mobile, apparaissent aussi des moteurs de recherche. Le modèle Internet de la publicité contextuelle, popularisé par Google, devrait être transposé quasiment tel quel sur les mobiles.

    On peut d’ailleurs imaginer une contagion de ce modèle de publicité contextuelle vers les contenus télévisuels plus linéaires proposés aujourd’hui sur le mobile, car cette forme de publicité cible mieux les attentes des consommateurs et est donc mieux acceptée.



    Le paiement sans contact, qui se généralise aussi au Japon avec le mobile, permet quant à lui de conduire des actions marketing spécifiques. Par exemple, le terminal de paiement peut transmettre au mobile des coupons de réduction au moment même où se fait la transaction. De façon générale, le mobile autorise plus facilement le couplage du paiement avec les actions de fidélisation du client. Autre exemple, la Chine. Voir article  En Chine, le paiement mobile est-il « monnaie courante » ? 

    Enfin, dernière fonctionnalité qui semble être la plus prometteuse en termes marketing : la géolocalisation par GPS, qui va se généraliser massivement au Japon. En effet, tous les nouveaux téléphones du marché intégreront par défaut cette technologie. En associant la localisation à leurs publicités, les agences marketing telles que D2C entrevoient déjà des possibilités marketing démultipliées qui permettront de cibler les attentes des consommateurs de façon plus fine encore.

    Un constat s’impose cependant face à ces innovations marketing. Plus le ciblage du consommateur est précis, plus les actions marketing sont efficaces, et plus le consommateur perd en liberté. Les stratégies marketing en France devront donc s’inspirer des avancées réalisées au Japon tout en conservant une dimension éthique protectrice des libertés individuelles de leurs consommateurs.

  • Le Nokia 3310 a totalement conquis les internautes !

    Face à des géants du milieu, Nokia a joué la carte de la nostalgie avec la refonte totale de son 3310. Un modèle qui a énormément conquis les internautes !

    Nokia 3310.jpg

    Oui, le Nokia 3310 a été un véritable succès et non, cet article n'a pas été rédigé depuis le passé ! Car le célèbre constructeur a décidé de jouer la carte de la nostalgie avec un téléphone devenu culte avec le temps, notamment grâce à son jeu Snake... mais pas que. Au fil des années, le 3310 s'est retrouvé au centre de plusieurs détournements sur internet qui louaient son côté indestructible soi-disant capable de détruire des immeubles ou rayer un pays de la carte. Reste à savoir si cette nouvelle version du Nokia 3310 (qui existe aussi version Vladimir Poutine pour 1700$) trouvera le même succès mais une chose est sûre, les internautes ne sont pas passés à côté.

     

    D'après Synthesio, le Nokia 3310 a été mentionné 73000 fois sur les réseaux sociaux, devançant de très loin le LG G6 et Sony Xperia XA avec un peu plus de 30000 mentions. Le téléphone a également reçu 83% de retours positifs et la marque elle-même 89% de bonnes appréciations. Inutile de dire donc que le succès est au rendez-vous pour le constructeur qui rivalise pourtant avec des monstres technologiques comme le Huawei P10 (dont les précommandes sont ouvertes). Pour être à la page, faut-il être rétro et abandonner les futurs Samsung Galaxy S8 et iPhone 8 ? Une chose est sûre : le Nokia 3310 trouvera tout de même son public nostalgique. Reste à savoir si, comme son prédécesseur, le téléphone sera capable d'encaisser les chocs et devenir un vrai phénomène sur le net ! 

     

     

  • Les stratégies marketing à l’heure du mobile : le QR Code

    L’innovation n’a alors pas de limites.

    L’utilisation des QR Code à des fins marketing est une excellente illustration des capacités cross-media du mobile. Le QR Code fonctionne sur le même principe que le code-barre que l’on retrouve sur les produits de la grande distribution et qui sont scannés lors du passage en caisse.

    Le QR Code lui, est un code-barre à deux dimensions qui permet de stocker davantage d’informations, comme un lien hypertexte par exemple.

    Pour le lire, il suffit de prendre en photo cette image en forme de logo avec un mobile qui se connectera alors automatiquement à un site d’informations, un site publicitaire ou une vidéo de l’annonceur. Les images de QR Code dans les campagnes magazines, les affiches, les prospectus et les emballages se multiplient au Japon. Voir l'étude : Le code-barres 2D, du support marketing au medium

    Dans ce registre, la très célèbre marque de nouilles japonaises, Nissin Food, avec Freedom Project , une campagne publicitaire mêlant affichage massive, site Internet, et QR Code, est un véritable cas d’école.

    Au-del` des QR Code, le marketing par rebonds devient possible sur des supports de plus en plus complexes. Après la reconnaissance des codes-barre, il est aujourd’hui possible de reconnaître une véritable image à partir de son mobile. Des procédés de reconnaissance d’image brevetés ont été mis au point par des sociétés telles que Bendai et Olympus.

    Plutôt que de lier une campagne marketing à un simple code-barre, l’intérêt est de pouvoir utiliser de vraies images en couleurs. Pour les marques, on comprend que ces nouveaux procédés marketing suscitent un grand intérêt.  Rebondir enfin sur un support audio est désormais possible. Ce n’est plus le capteur optique qui est sollicité mais le capteur audio du téléphone qui réagit à un “audio tag”, sorte de signature sonore. Créée en 2005, la société française Tag Attitude utilise ce type de technologies. En janvier 2007, la société a levé 3 millions d’euros pour développer ses produits.

    Prochaine frontière de l’innovation marketing, selon D2C : la reconnaissance de vidéos. Des tests concluants seraient déjà en cours. On attend les premières applications commerciales dans quelques années…

     

  • Les stratégies marketing à l’heure du mobile et des SNS

    Après quelques jours passés au Japon, il est frappant de voir que les derniers business models innovants ne passent plus nécessairement par la case Internet.

    Les nouvelles générations de start-ups et de sites Web 2.0 plébiscitent le mobile comme support de prédilection.

    Avec plus de 60% des abonnés connectés sur les réseaux 3G (le haut débit), surfer sur le Net avec son PC est presque devenu “has been“.

    Selon un rapport publié en novembre 2006 par Netratings, le téléphone mobile chez les jeunes serait même en passe de supplanter l’ordinateur personnel comme instrument principal d’accès à Internet.

    En mars dernier, le site japonais Mobage Town (mbga.jp) annonçait qu’il venait de franchir la barre des 4 millions d’abonnés en seulement un an d’existence

    Mobage Town est l’un de ces nouveaux sites spécialement conçus pour les téléphones mobiles et spécialisés dans les jeux vidéo, les avatars et les réseaux sociaux.

    Pour mieux comprendre les méthodes du marketing sur mobile et ses évolutions, un correspondant sur place a rencontré l’un des meilleurs spécialistes nippons : la société D2 Communications.

    D2 Communications (D2C) est l’agence marketing affiliée à l’opérateur mobile japonais NTT DoCoMo et à l’agence publicitaire Dentsu. Chaque opérateur mobile au Japon possède sa propre agence marketing : Mediba pour KDDI et Japan Mobile Communications pour Softbank, le troisième opérateur en parts de marché.

    Aujourd’hui, 10% de la publicité online au Japon est déjà réalisée sur mobile.

    En 2004, Internet dépassait la radio en termes de revenus publicitaires. En 2007, ce sont les revenus publicitaires de la presse magazine qui seront probablement dépassés. Sur 2006 ces deux marchés sont quasi ex-æquo : 265 milliards de yens pour la pub magazine et 263 pour la pub Internet.

    Lorsque l’on pose la question de l’avenir de la publicité sur mobile, la réponse est simple, et repose sur deux axes principaux : le “cross-media” et la “richesse fonctionnelle” du mobile.

    Le marketing cross media

    A la question “Avez-vous accédé à un site Internet mobile par le biais d’un autre média ?”, les mobinautes japonais répondent “oui” à 64,4%.

    Selon cette étude   (”viral marketing e cross medialità”), la répartition des réponses positives selon chaque média est la suivante : 37,1% pour la presse magazine, 21,2% pour les prospectus, 20,5% pour les emballages de produits, 18,9% pour la TV et seulement 17,4% pour les sites Internet visionnés à partir d’un PC.

    Avec le cross-média, le maître mot du marketing sur mobile est le “rebond”, c’est-`-dire la capacité de conjuguer ensemble et de façon intelligente les publicités papier, TV, radio, mobile et “sur site”. Et le mobile est aujourd’hui l’outil idéal capable de faire le lien entre tous ces médias.

  • La géolocalisation profite de la puissance d'UWB et de la portée du Wi-Fi

    L'Ultra Wi-Fi associe le débit de l'Ultra Wideband à l'amplitude du Wi-Fi dans une solution de géolocalisation. Une combinaison qui permettra de diffuser et de gérer simultanément un grand nombre d'informations.

     

    Gérer et localiser au centimètre des actifs au sein d'un immeuble devient possible. Pour cela, il a fallu combiner les performances de la technique de modulation radio Ultra Wideband à la portée du Wi-Fi. Baptisé en toute logique Ultra-Wi-Fi, il permettra de gérer, visualiser et surveiller des personnes et des biens. Il prend à l'Ultra-large bande sa puissance : la technologie transmet les données par des pulsations très brèves diffusant des débits de données élevés (jusqu'à 100 Mbit/s) mais sur de courtes distances. Une faiblesse compensée par le Wi-Fi, qui permettra de déployer le système à plus grande échelle.

     

    Localiser et gérer à distance

    En clair : cette union permet aux tags placés sur les objets localisés de reconnaître la position exacte de ces derniers, au centimètre près. Ce, tout en gardant prise avec l'architecture WLAN existante. Les deux fournisseurs donnent ainsi l'exemple de l'utilisation du système à l'hôpital : l'Ultra-Wi-Fi permettrait non seulement de localiser équipements, personnel et patients, mais également de disposer de plusieurs solutions de contrôle comme la durée d'utilisation d'une pièce de matériel par un patient. L'Ultra-Wi-Fi est proposé par le spécialiste des systèmes de localisation en temps réel UWB Time Domain Corporation, et par AeroScout, qui fournit des solutions RFID et Wi-Fi.

     

    Une commercialisation prochaine

    "Nos clients et partenaires nous rapportent généralement que bien que l'UWB réponde à leurs besoins de localisation, ils souhaiteraient utiliser de nouveau leurs réseaux Wi-Fi en parallèle afin de profiter d'une grande précision pour le suivi de milliers d'actifs", souligne Greg Clawson, vice-président des ventes chez Time Domain, la société à l'origine de l'Ultra-Wi-Fi en partenariat avec AeroScout. Le dispositif, disponible actuellement en version bêta, devrait être officiellement commercialisé pour la fin du premier trimestre 2008. Jusqu'à présent l'Ultra Wideband, qui peut être utilisé comme technique de communication sans-fil, était plus considéré comme un rival potentiel du Wi-Fi.

     

     

  • 75% de l'humanité possède un mobile

    Les 3/4 des terriens ont un téléphone portable et le nombre d'abonnements mobiles va bientôt dépasser le chiffre symbolique de la population mondiale. La Banque Mondiale nous assène de ces chiffres spectaculaires…Ce qui nous met sur les traces de la sociologie du téléphone mobile.

     

    Rien que ça ! Les trois quart de l'humanité possèdent un téléphone portable ! Les chiffres donnés par la Banque Mondiale donnent le vertige, 75% des terriens sont équipés d'un mobile et le nombre d'abonnement dépasse les six milliards. Sachant que nous avons dépassé il y a peu le nombre de sept milliards d'êtres humains sur la surface de la terre, ce chiffre colossal de forfait (supérieur au nombre de téléphone en circulation) s'explique par les quelques individus qui ont plusieurs forfaits. Cette habitude se développant de plus en plus on peut même s'attendre à avoir un nombre de forfaits qui dépassera bientôt le nombre d'humains. Cela sans compter le développement d'applications comme cette App Android Serval permettant de téléphoner gratuitement, ce qui n'est pas sans rappeler Viewsonic .

     

    "Dans le monde, le nombre d'abonnements à la téléphonie mobile --sur forfait ou prépayés-- est (passé) de moins de 1 milliard en 2000 à plus de 6 milliards aujourd'hui, dont près de 5 milliards dans les pays en développement", avance la Banque mondiale. Parmi les explications que donne la Banque Mondiale sur cette fulgurante progression, nous pouvons retenir l'utilisation des mobiles comme moyen de paiement via NFC – comme cette application iOs et Android, S-Money par exemple. Les formidables opportunités qu'offrent les mobiles et notamment des Smartphones laissent penser que cette révolution mobile n'est qu'à ses débuts.

     

    Des programmes de recherches comme TEMATICE sont spécialement dédiés à l'étude des impacts du portable dans l'enseignement par exemple.

     

    L'un des principaux acteurs dans ce domaine  est le Centre de Recherche sur les Technologies de l'Information et de la Communication (CTIC) au Canada. Cet institut  mène des études approfondies pour comprendre comment l'utilisation intensive des Smartphones affecte la santé mentale et physique des individus, ainsi que ses répercussions sur les relations sociales. Mais aussi des études sur les nouvelles technologies à l'école ou au travail. Voir une sélection d'études ici :  https://ictc-ctic.ca/report-search?search_api_fulltext=&sort_bef_combine=created_DESC&f%5B0%5D=report_category%3A131

     

    Un autre organisme  est l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Grâce à des recherches scientifiques de pointe, cet institut examine les effets des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables sur la santé, notamment le risque de cancer et les troubles du sommeil chez de nombreuses populations.

    En plus de ces institutions, de nombreuses universités et laboratoires de recherche à travers le monde mènent des études sur l'impact des Smartphones et des téléphones portables. Leurs travaux permettent de mieux comprendre les risques potentiels liés à l'utilisation intensive de ces appareils et de proposer des recommandations pour limiter les effets néfastes.