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lundi, 27 août 2007

Rien à déclarer?

c7f84777e943e88134944a5add2143a2.jpgProméthée revenait, voici peu, sur les travers persistants du cumul des mandats publics, commentant la liste des lauréats 2007, établie par Le Soir… S’il est piquant de noter qu’un syndicaliste carolo, Daniel Van Daele (FGTB), arrive en tête, Molenews ne manque pas de relever le nom de sept Flamands, dont trois Gantois, aux dix premières places, tous titulaires d’au moins 18 mandats rémunérés : il y a là quatre libéraux (VLD), deux socialistes (SP.A) et un chrétien démocrate (CD&V)…

Des noms ? Voici le classement dressé par Le Soir...

  1. Daniel Van Daele (FGTB, secrétaire fédéral, Charleroi): 23 mandats rémunérés sur 33
  2. Claude Emonts (PS, Liège): 22/40
  3. Christophe Peeters (VLD, Gand): 22/29
  4. Marcel Savoye (CSC, secrétaire national, Liège): 22/27
  5. Daniël Termont (VLD, Gand): 20/33
  6. Youro Casier (SPA, Wervik): 19/27
  7. Romain Onkelinx (VLD, Hasselt): 19/27
  8. Walter Cremers (SPA, Lommel): 18/24
  9. Daisy De Man (VLD, Gand): 18/19
  10. Albert Absillis (CD&V, Vilvorde): 18/18

La déclaration obligatoire de mandats et de patrimoine concerne 8.000 mandataires publics. Ils sont près de 600 à bouder l'obligation légale, nettement plus que l'année dernière, constate Le Soir.

Parmi les déclarants, deux journalistes: Marc Preyat (RTBF), échevin PS à Walcourt, et Benoît Dorthu (mmm.be), échevin AD/MR à Aubel. Quelques ex-journalistes, aussi, comme Olivier Vanderijst (ex-RTBF), Olivier Alsteens (ex-Soir), Pierre-Yves Jeholet (ex-Radio Ciel). 

Dommage que l’auteur du relevé vespéral, Ricardo Gutiérrez, n’ait pas poussé la logique jusqu’à signer son article d’un sincère et vibrant: « l’auteur de ces lignes tient à préciser qu’il est journaliste au « Soir », délégué syndical, past-président de la Société des Journalistes professionnels du Soir, membre du Comité directeur de l’Association des Journalistes professionnels, enseignant à l’Institut de Journalisme, et conseiller stratégique du groupe de travail « Inégalités de santé » à la Fondation Roi Baudouin ». Cinq mandats, tout de même, dont trois rémunérés… Presque autant que l'ex-Premier Jean-Luc Dehaene, administrateur d'InBev, Umicore, Telindus, Domo, Lotus Bakeries, ThromboGenetics... et de la Fondation Roi Baudouin.

 

Sources: Le Soir, Prométhée, Le Moniteur Belge.

jeudi, 23 août 2007

"Paris Match" fait dans le stalinien

51bd6c1906e1e55733cd6f521d33f823.jpgParis Match, "le poids des mots, le choc des photos"... L'alchimie éditoriale qui a fait le succès populaire de l'hebdo parigot ne serait donc qu'une vaste duperie?

Que pèsent encore les mots d'un périodique dont le directeur, Alain Genestar, a été viré comme un malpropre, l'an dernier, pour avoir déplu à Nicolas Sarkozy (et, à travers lui, à son pote Arnaud Lagardère, proprio du magazine)? Comment céder encore au pouvoir évocateur de ces images sur papier glacé qui n'ont peut-être qu'un lointain rapport avec la réalité qu'elles illustrent?

L'Express l'a révélé, mercredi: "Paris Match, dans son édition du 9 août, a fait disparaître, d'un coup de baguette magique, les poignées d'amour qui alourdissaient quelque peu la silhouette de Nicolas Sarkozy", lors de ses récentes vacances américaines.

Le rédac'chef photo de l'AFP, Gérard Julien, s'en étrangle encore: "Jamais de retouches pour les sujets politiques!"

Une photo retouchée, des bouées gommées pour rendre une silhouette plus avenante au chef de l'Etat... La presse soviétique ne s'y prenait pas autrement, sous Staline. Même si les retouches visaient alors davantage à effacer le souvenir de Trotski qu'à rectifier le profil de Lénine.

Il y a comme une logique à voir l'hebdo people du pétainiste Prouvost appliquer avec zèle les vieilles recettes d'endoctrinement médiatique du "Petit Père des Peuples".

Sources: L'Express, Paris Match, Arte, Wikipédia. 

lundi, 13 août 2007

Un été jaune pâle

da31eeae4bacec857f703fee88e168c2.jpgQue retenir de l'été? Médiatiquement, difficile de faire plus captivant que le grand cirque à deux roues qui a entraîné la presse des quatre coins du globe sur les départementales françaises. Le méga bluff a, une fois de plus, bénéficié d'une couverture à très large spectre... Mais quelle divine jouissance quand le scandale a éclaté!

On ne saluera pas la presse qui, à de rares exceptions, a tu, voire nié, ses propres responsabilités dans la course au dopage (les plus pathétiques perdant leur temps à rejeter la faute sur leurs confrères).

Au rayon incohérence, pointons le paradoxal Michel Lecomte, chef des sports à la RTBF, qui après l'exclusion de Vinokourov, a admis la complicité des journalistes ertébéens, tout en reportant le nécessaire débat "à plus tard"... « On continue, dit Lecomte. Nos commentaires sont posés, plus aveuglément complices. Le cyclisme a un vrai ancrage populaire et il combat enfin ses dérives : pourquoi abandonner ? On ouvrira le débat après l’arrivée. »

On ne saluera pas, non plus, la myopie généralisée qui a vu l'ensemble des journalistes attribuer la victoire de la Grande Boucle à Contador. Molenews vous le révèle en exclusivité: le seul vainqueur, cette année, est notre excellent confrère Guillaume Prébois qui, avec son coéquipier Fabio Biasiolo, a parcouru les 3.570 km du Tour à l'eau claire et en échappée permanente, avec 24 heures d'avance sur le peloton.

Guillaume estime que 80% des "pros" étaient dopés. Il ne voit, pour seule issue, que le renforcement des contrôles et l'arrêt des retransmissions télévisées du Tour. 

Sur son parcours, Guillaume a subi huit contrôles antidopage (urinaires et capilaires). Au terme de chaque étape, il publiait sur son blog son taux d'hématocrite, sa fréquence cardiaque, l'évolution de son poids, ses heures de sommeil (précisant même l'heure du coucher et celle du lever) ou encore la puissance moyenne développée en watts.

L'Autre Tour de Guillaume n'a été quotidiennement relayé que par Le Monde (qui, certains jours, a consacré plus d'espace à Guillaume Prébois qu'à la "vraie" course), Le Temps, RFI, Vivacité et La Première

Guillaume raconte, sur son site, qu'il ne s'est "pas déplacé pour assister à l'arrivée des professionnels. Le Tour et L'Autre Tour se repoussent comme deux aimants. Un journaliste flamand a cherché à organiser une rencontre avec l'ex-champion du monde Tom Boonen. Réponse lapidaire de l'attaché de presse de son équipe, Quick Step : "Vous n'avez rien à voir avec le Tour." Une réaction symptomatique de l'état d'esprit du microcosme cycliste à l'égard de notre initiative : au lieu de saluer un projet qui visait à défendre le vélo, le sport propre, le respect des règles et des autres, nous n'avons eu le droit qu'à des quolibets de seconde classe.

Je repense à mon arrivée sur le pavé poli des Champs, à la muraille humaine qui nous barrait la route, à mes premiers autographes, aux flashs, aux caméras, à la forêt de micros tendus, au champagne qui dégouline de mes lèvres crevassées. Tout n'est que vanité et gloire éphémère, il ne restera bientôt plus aucune trace de Guillaume et Fabio, mais la cinglante conclusion de L'Autre Tour continuera, elle, de briller dans les esprits :
"Il est possible de faire le Tour de France à une allure sportive sans se doper et sans conséquences néfastes sur l'organisme" ou encore "la victoire passe par les sacrifices et non les artifices" .

Sources: L'Autre Tour, Le Monde, Le Soir. Photo: Bruno Murialdo (Carpediem, pour l'Autre Tour). 

mercredi, 20 juin 2007

Molenews au top


a5ba68def0898a5121cfdc03c079af65.jpg Très vite salué par La Tribune de Bruxelles, qui a été la première à le pointer dans sa sélection de blogs belges "qui comptent", Molenews a désormais l'honneur de trôner au top 10 d'Eric Mainville, dont on apprécie les chroniques chez Agoravox, Le Monde Citoyen, et Bellaciao.

Le classement d'Eric est établi sur base d'une méthodologie positiviste que je renonce à saisir. Retenons juste que Molenews se classe en 9e position, juste derrière l'excellente et post-oulipienne Chloé Delaume, mais loin devant Houellebecq (24e) et Raffarin (30e)! 

C'est, pour moi, l'occasion de vous livrer quelques chiffres: Molenews, qui compte à ce jour 100 notes et 1.086 commentaires, a reçu 17.510 visiteurs uniques (différents), au cours des sept derniers mois. En moyenne, chaque jour, 150 à 200 visiteurs consultent le blog. En moyenne, ils y ouvrent entre 450 et 1.087 pages, quotidiennement.

Sources: Crise dans les médias (Eric Mainville), et les statistiques de consultation de la plateforme HautEtFort. 

 

mardi, 19 juin 2007

Le double discrédit de "La Libre" (II)

414a1f26edeb4e5572d488c94cde835d.jpgIl me revient - Molenews est souvent bien informé - que la Société des rédacteurs de La Libre (la SDR) est sacrément remontée, suite à ma furieuse note sur Le double discrédit de "La Libre"...

Rappelons les faits: la rédaction du quotidien catholique (1) sanctionne sévèrement sa hiérarchie par un vote de défiance. Le troisième, en quatre ans. Mais en omettant, cette fois, d'en informer leurs lecteurs.

Mes inspirés confrères ne voient, derrière ma note, que la main revancharde d'un scribouillard à la solde d'un titre "concurrent"!...

C'est bien mal connaître The Mole!

D'abord, ma rudesse n'a d'égale que le repect que je porte à mes pieux confrères (1). C'est bien connu, sous nos judéo-chrétiennes latitudes: "Qui bene amat bene castigat"...

Ceci étant dit, oui, je suis et reste abasourdi à la vision d'une rédaction qui semble à ce point se complaire dans le mépris que lui oppose sa direction. Ce n'est témoigner, à mon tour, nul mépris que de crier haut et fort ma stupéfaction. Simplement, j'enrage! J'enrage parce que je suis convaincu que la rédaction de La Libre mérite mieux que cette apparente passivité.

Oui, c'est en montant furieusement aux créneaux qu'une rédaction affirme son crédit.

Non, mes commentaires ne relèvent pas du petit esprit rogneur de parts de marchés. C'est juste - et c'est d'autant plus cruel, je le conçois - le modeste point de vue d'un modeste lecteur de La Libre.

Mes pieux confrères (1) seraient bien inspirés de s'interroger sur l'effet que produit sur le lecteur ce boyscouttisme apparent. Pour ce qui me concerne, une rédaction qui s'écrase ne m'incite guère à la suivre. Comment croire aux envolées de ces journalistes talentueux si vraiment ils se terrent à la première incartade?

Et si cette rédaction, au fond, ne s'écrasait pas? Si elle se trouvait, en fait, en état de résistance active? Mais qu'elle le fasse donc savoir! Ses lecteurs (dont je suis) sont et restent les premiers concernés par le conflit qui oppose la rédaction à sa hiérarchie.

Mes rodomontades, chers confrères, ne sont que des encouragements! Ne vous laissez pas dompter par un rédac'chef qui prétend n'avoir pas à tenir compte de votre défiance "puisque ce n'est pas de la SDR qu'il tient son mandat"...

Vous savez, mieux que d'autres, les idéaux qui m'animent. Nulle dialectique marchande, en ces lignes! Et puis, n'avez-vous pas mieux à faire que de gloser sur mes coups de sang? Il est des combats plus graves à mener que de tenter de décridibiliser un blog... qui n'a jamais revendiqué d'autre crédit que sa mauvaise foi et son sens aigu de la provoc. 

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(1) Le "catholique" et le "pieux" sont là pour dénoncer, à ma manière (badine) le revirement confessionnel qu'a prisdad0c1fdae5d44e3855e4d3b0df7b6ea.jpg votre éminent journal. Après avoir renoncé, un temps, à la prose "nihil obstatisée" du père Fabien Deleclos (ex-chroniqueur religieux de La Libre, pour les moins adeptes que moi), après avoir vanté les charmes des spiritualités (avec "s"), La Libre renoue plein pot avec le calendrier écclésial romain... Comme antan, les grandes fêtes catholiques sont à nouveau longuement commentées dans les pages Belgique du journal, sous la plume des salariés du quotidien. On a même vu La Libre affirmer que "le carême n'a rien de ringard", relayant les 10 conseils pratiques du cardinal Danneels pour quarante jours heureux.

Tout aussi amusant, à l'occasion de la dernière fête de Pâques: ce récent papier, signé par un influent journaliste du quotidien, évoquant "le sens profond de la fête... L'occasion de souligner le sens des principaux éléments qui font et fondent la vie et la foi: l'eau mais aussi le feu. La réflexion débouche enfin sur la joie de la Résurrection et la promesse d'une vie de bonheur au-delà de celle d'ici bas". Gosh, même "Dimanche" (que je lis aussi, hé oui) n'ose plus pareille prose! Ah, j'oubliais la chute, moins poétique, plus "rebelle": Le message de Pâques, en somme, est "dans le droit fil du Christ qui ne s'est pas incarné pour détenir quelque pouvoir temporel et qui n'a pas hésité à se sacrifier lui-même plutôt que de verser dans l'orgueil de ceux qui mènent le monde et ses institutions"... 

Enfin, n'oublions pas la Pentecôte, dont La Libre nous disait récemment que "Même si elle vient après Noël et Pâques, dans la hiérarchie des fêtes catholiques, elle occupe une place de plus en plus importante dans le coeur de nombre de chrétiens, avec la mise en exergue du Saint-Esprit. Dans un monde très rationaliste, ce dernier a pris une dimension nouvelle depuis un quart de siècle". De fait...

Je n'ose imaginer que ce repositionnement radical se soit opéré sans l'aval de la SDR. A moins que la SDR ai jugé bon émettre un vote de défiance... en omettant d'en informer ses lecteurs ;-)

Sources: La Libre. Illu: "Saint-Sébastien", par Pierre & Gilles.

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Update (21/6): Résistance passive

La révolte gronde à La Libre... Lassés sans doute des notes de service de leur rédac'chef les incitant à "ranger leurs bureaux", nos confrères passent à l'action: il n'est pas sûr que la rédaction se bouscule, cette année, au traditionnel "Family Day" des pères Le Hodey...

mercredi, 13 juin 2007

La RTBF n'est pas toujours "pauvre et triste"

715c40b86751eb672a7542d88367c3f7.jpgIntensivement "YouTubé" et "Daylimotioné", ces derniers jours, pour avoir ironisé, vendredi, sur l'état de "fatigue" du président français Nicolas Sarkozy, après son entretien avec son homologue russe Vladimir Poutine, au G8, notre facétieux confrère Eric Boever (RTBF) n'est pas du genre à écraser (quoi que suggèrent ses excuses)... Il l'a prouvé, ce mercredi soir, sur la Deux, en bouclant son "12 minutes" sur une séquence consacrée au phénomène des sucettes aux insectes ("riches en protéïnes")... Commentaire final de notre taquin confrère: "Avec ça, au moins, on ne risque pas de se retrouver sur YouTube!".

Eric Boever est de ceux - trop rares - qui viennent opportunément contredire l'image d'une RTBF "pauvre et triste". Son commentaire sur la prestation de Sarko au G8, qui "apparemment n'avait pas bu que de l'eau", n'a scandalisé que les grincheux.

Le vrai scandale est dans le mutisme quasi-généralisé du PAF sur ces images troublantes, que l'intéressé soit ivre ou pas. En France, LCI et les chaînes de Bolloré (que l'on sait pourtant proche de Sarko) sont les seules à avoir diffusé la séquence. Comme quoi le "censeur" n'est pas toujours où on pense...

D'autres commentaires et réactions sur Blogging The News, qui revient également sur la pratique (à géométrie variable) du mea-culpa journalistique.

Sources: RTBF, YouTube, Dailymotion, Libération,  France 3,  Blogging The News.

dimanche, 10 juin 2007

Je n'ai pas voté...

fb81c6b32a4bd31e59b9b87f627689d8.jpgIl est 13 heures. Le bureau de vote de l'école communale de Wegnez vient de fermer ses portes. Et je ne m'y suis pas rendu...

N'allez pas croire que je sois incivique ou abstentionniste par conviction. Simplement, le vote, en Belgique, n'est obligatoire que pour ceux... qui y ont droit!

J'ai eu beau passer la campagne au crible, on ne peut pas vraiment affirmer que l'idéal "Un citoyen, une voix" ait occupé l'essentiel des débats pré-électoraux (même si le sujet concerne au premier chef près d'un citoyen sur dix, en Belgique).

Qu'il me soit donc permis de rappeler que notre suffrage "universel" exclut encore quelque 765.000 étrangers de plus de 17 ans (dont votre serviteur) des scrutins fédéral et régionaux. Soit un apport potentiel de plus de 10% au corps électoral actuel (7,6 millions d'électeurs).

J'ai beau être né dans ce pays, y avoir vécu 40 ans, m'y être marié (à une Belge), lui avoir donné deux enfants, contribuer par mon emploi à la richesse nationale, les représentants (d'une partie) du peuple n'ont pas encore jugé bon m'accorder une citoyenneté pleine et entière.

"Il suffirait que vous demandiez votre naturalisation", me rétorquera-t-on. Mais la Belgique ne tolère pas (encore) la double nationalité et je tiens à conserver la mienne pour des raisons purement affectives et symboliques qui n'ont pas lieu d'être développées ici. 

Je ne désespère pas. La Belgique n'est pas l'Etat du monde le plus mal disposé, même s'il a fallu sept ans pour qu'elle applique, en 1999, les dispositions du Traité de Maestricht (1992) qui préconisaient l'octroi de vote aux étrangers européens, pour les élections locales et européennes. Même s'il a fallu attendre octobre 2006 pour que les non Européens aient à leur tour le droit de participer au scrutin communal. Les législatives et les régionales suivront...

Je suis sûr que d'ici là, la Belgique aura renoncé au vote électronique: deux grands pas pour la démocratie!

Sources: espace-citoyen.be, suffrage-universel.be, immigrantvoting.org, mrax.be