lundi, 19 février 2007
Joyeuse entrée "allochtone" à l'AJP
Damien Blogging The News signe un sincère et vibrant hommage à notre percutant Mehmet Koksal. Molenews s'y joint bien volontiers: on ne louera jamais assez le courage professionnel, l'indépendance d'esprit et la mordante perspicacité de notre jeune confrère.![]()
Damien a intitulé son billet "Soutenez Mehmet Koksal"... La profession l'a entendu: samedi matin, au Résidence Palace, Mehmet a été élu membre du Conseil de direction de l'Association des Journalistes professionnels (AJP), où il représente désormais la section de Bruxelles-Brabant. Il y accède par un score ataturkiste, signe du crédit dont il jouit auprès de ses pairs: 95 voix pour, 1 voix contre et 8 abstentions!
Philochar évoque également, sur son blog, la joyeuse entrée de Mehmet... Les dix nouveaux élus (sur 19) rajeunissent et "pluriethnisent" l'union professionnelle des journalistes. Outre Mehmet, Belge d'origine turque, le Conseil de direction de l'AJP compte désormais un Libanais, Maroun Labaki (vice-président), et un Espagnol, Ricardo Gutiérrez.
On suspecterait presque l'AJP de montrer patte... blanche, à quelques jours du Forum sur les médias et les minorités ethniques co-organisé par le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme et l’Association générale des journalistes professionnels de Belgique.
Sources: Blogging The News, Philochar, AJP. Illu: Le Vif.
01:25 Publié dans AJP, Précaires, Solidaires | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note | Tags : Mehmet Koksal, AJP, diversité, minorités ethniques



Commentaires
Voilà une toute bonne nouvelle ! Je me réjouis bien sûr de plébicite ... pourvu que ça puisse inciter une tripotée de jeunes journalistes à suivre sa manière de bosser... Cheers !
Écrit par : damien | lundi, 19 février 2007
Merci Molenews ! Tu es drôlement vite et bien informé. Précision utile : j'étais le seul candidat à ce poste, ce qui explique sans doute mon score "ataturkiste" ;)
En tout cas, je suis très content de cette élection car certains vont avoir du mal à expliquer comment un "pseudo-journaliste" arrive à se hisser au Conseil de direction de l'Association des Journalistes Professionnels. A moins d'évoquer une "prétendue" AJP ? ;)
En tout cas, je reste à l'écoute, en cas de besoin, de tous les journalistes (professionnels ou pas)...
C'est déjà encourageant de lire une certaine sympathie au sein d'une profession d'apparence fortement individualiste.
Écrit par : mehmet | lundi, 19 février 2007
Je ne peux que répéter ce que j'ai écrit sur mon "blog": le renouvellement des mandats de l'AJP a permis de faire entrer dans son comité directeur des défenseurs affirmés de leurs valeurs professionnelles, qui savent prendre des risques dans cette lutte. C'est de bon augure! Et la réflexion sur la stratégie de l'AJP qui montre "patte blanche" au bon moment prouve, qu'en plus, l'humour et le second degré ne manqueront pas dans les débats, animé, qui s'annoncent au sein de cette instance!
The Mole est trop modeste: son élection est aussi un "plus" pour les journalistes professionnels.
Philippe Leruth
Vice-président de la Fédération Européenne des Journalistes
Écrit par : philochar | lundi, 19 février 2007
Un big hup ;)
Une nouvelle bien agréable à lire
Écrit par : Denis | lundi, 19 février 2007
Je ne voudrais avoir l'air de cracher dans le potage mais j'aimerais un jour que Mehmet fasse son grand déballage : comment vit-il? Que gagne-t-il? Comment un crevard isolé se retrouve dans le conseil de direction d'une association qui demande 10 steaks par an pour en faire partie, etc, etc...
Sergio Cosmani
Grand Stratéguerre de la Fédération Galactique des Scribouillards aux Poches Trouées
Écrit par : Sergio Cosmani | lundi, 19 février 2007
@Sergio
l'adhésion à l'AJP coûte 32 centimes par jour (118 euros par an), soit moins de deux cigarettes pour ceux qui fument leur paquet quotidien, par exemple, en steak je ne sais pas mais ça doit dépendre de la bête.
La cotisation est fiscalement déductible au titre de frais professionnels, pour ceux qui déduisent les frais réels, ce qui en gros divise par deux son coût. A une clope par jour près, on peut donc devenir membre de l'AJP... voilà qui laisse pensif, non ? Si vous ne fumez pas, faites l'exercice avec les tartines du pain quotidien ou le cheeseburger du quick, le résultat sera tout aussi édifiant.
Écrit par : Simone | lundi, 19 février 2007
@Simone,
Sur mon blog, nous avons déjà vous et moi plus ou moins débattu de la pertinence des modalités d’adhésion à l’AJP. Je vous rappelle ma position : elles sont obsolètes, trop restrictives et dans cette optique, même 32 centimes par jour, c’est encore beaucoup trop. Mais ce n’est ici pas le sujet.
Votre intervention me remet toutefois en mémoire que pour s’affilier à l’AJP, il faut vivre exclusivement du journalisme. Cela ne me rend que davantage pensif par rapport de ce que je connais du travail de Mehmet : un blog non rémunéré, une colonne à 1000 balles dans la Tribune de Bruxelles et une participation au Courrier International… Bref, here I go again… Mais comment (et de quoi) vit ce garcon?
Écrit par : Sergio Cosmani | lundi, 19 février 2007
Votre intervention me remet toutefois en mémoire que pour s’affilier à l’AJP, il faut vivre exclusivement du journalisme.
------------------------------------------------------------
Tiens, ça me rappelle quelque chose ça... Il y a quelques mois, je m'étais dit que ce serait cool d'avoir enfin une carte de presse, ne fut-ce que pour les reportages en dehors de ma chtite région où tout le monde se connait. Vu la quantité de paperasses qu'il faut remettre en tant qu'indépendant, je me suis dit que j'allais demander une carte de presse stiagiare - ça me suffirait - sur seule base de mon récent tiers-temps salarié dans un média audiovisuel. Un contrat qui ne me rapporte, d'accord, que 638 € nets par mois. Mais l'AJP ne mentionne nulle part un revenu minimum.
Réponse : "Le Conseil de direction de l'AJP souhaiterait obtenir la preuve de vos revenus pour [autres médias auxquel je collabore en tant qu'indépendant]"
Face à mon étonnement devant cette demande - qu'aucun texte ne semblait justifier -, l'AJP réplique : "Vous verrez que le 1er paragraphe de la lettre attenante au formulaire vous renvoie à la loi du 30 décembre 1963 relative à la reconnaissance et à la protection du titre de journaliste professionnel. Cette loi insiste effectivement sur la notion d'activité principale, ce qui en d'autres termes signifie que les revenus de votre activité journalistique doivent vous permettre d'en vivre."
Or je soutiens :
1° : que ce seul salaire de 638 € est supérieur aux allocations sociales pour cohabitant : il devrait donc, théoriquement, me permettre de vivre.
2° Que bien des indépendants n'arrivent pas à empocher cette somme chaque mois. Si si, je vous jure.
3° Que le terme "activité principale", je n'en démord pas, ne renvoie à aucune condition de revenu minimum.
Résultat : un peu fâché, par principe, je n'ai jamais renvoyé les extraits de compte demandés. Après tout, certains de mes collègues bossent depuis dix ans, douze heure par jour, sans aucune carte de presse. Tout bien réflechis, je vais quand même me plier.
Ce qui ne m'empêche pas de pousser un coup de gueule contre une association professionnelle qui, malgré ses "campagnes " et ses happenings avicoles pour indépendants, ne semble pas très au fait du quotidien de ces derniers.
Écrit par : Fils de Priam | lundi, 19 février 2007
En plein dedans, Fils de Priam.
Synthèse parfaite de tout ce que je reproche moi-même à l'AJP!
Écrit par : Sergio Cosmani | lundi, 19 février 2007
@Sergio Cosmani : Je vis en toute transparence mon cher Sergio et je suis même prêt à montrer ma déclaration d'impôt à la commission d'agrégation en cas de besoin. Mes revenus proviennent majoritairement de mon activité de journaliste (Courrier international, Journal du Mardi, Tribune de Bruxelles, Politique, radio TRT, fixeur pour la presse étrangère) en plus d'un blog non rémunéré et je preste le restant en qualité de traducteur-interprète juré en langue turque et russe pour le Parquet de Bruxelles en cas de réquisition.
Tu vas sans doute me dire : "mais comment un mec comme toi ne trouve pas un boulot fixe dans une rédaction" et je vais sans doute te répondre comme d'habitude : "tu n'es pas le seul à me poser la question". J'ai l'impression qu'au début on refusait de m'engager car on ne me connaissait pas. J'ai donc bossé pour faire connaître mon travail et maintenant c'est sans doute ma popularité qui repousse les rédactions...
C'est vrai que je galère parfois pour décrocher des piges ou un quelconque contrat mais je me suis finalement habitué à travailler dans de telles conditions avec un statut d'indépendant. En tout cas, le système de candidature classique n'est pas adapté au marché de la presse et il faudrait peut-être créer un secrétaire central entre plusieurs journalistes indépendants afin de se dégager des obligations administratives.
Écrit par : mehmet | lundi, 19 février 2007
et toi Sergio, comment tu vis ?
Écrit par : mehmet | lundi, 19 février 2007
Bon les gars, on va pas transformer ce blog en mine d'infos pour l'ISI...
Écrit par : Fils de Priam | lundi, 19 février 2007
@Mehmet,
Je ne te demande pas de justifier ton travail et de me déballer ton CV, je te demande comment tu vis. Combien, chaque mois, tu ramènes de pépèttes dans le nourrain, pour être plus explicite… A vue de pif, connaissant tarifs, statuts et cotisations sociales, tu dois être dans une situation d’extrême précarité. A moins d’avoir des fonds personnels en réserve, de ne pas faire bouillir la marmite du ménage toi-même ou d’avoir un boulot plus rémunérateur à côté (traducteur, donc, éventuellement…).
Ca ne sous-entend rien de critique, je me pose sincèrement la question de comment tu vis… Après, la ringardise des conditions d’adhésion à l’AJP, la frilosité des rédactions, tout cela, c’est autre chose…
Écrit par : Sergio Cosmani | lundi, 19 février 2007
C'est juste une impression, ou vous avez bien un oeuf d'autruche à peler entre vous deux ?
Écrit par : Fils de Priam | lundi, 19 février 2007
@fils de priam
La loi dit "activité principale ET rémunérée". Il y a 15 ans, le seuil de revenus pour admettre les stagiaires était de 60.000 BEF bruts /mois (1487 €). Aujourd'hui cela devrait faire indexés un gros 2000 €. Il y eut une longue (plusieurs années !) discussion à l'AJP (AGJPB à l'époque). Les tenants d'une approche "sociale intégrative" l'ont emporté : ce seuil a disparu. Aujourd'hui, on vérifie que :
- l'activité journalistique est principale
- qu'elle est rémunérée
- qu'il n'y a pas d'autre activité incompatible (commerciale ou publicitaire)
Ces critères sont les mêmes pour les stagiaires et les professionnels.
Le dilemme tous les mois, lors de l'admission de stagiaires est : on descend jusqu'où ? On a des demandes de journalistes qui prouvent 200 euros par mois. Et aussi des demandes de bénévoles qui promettent que "plus tard" ils seront payés. Et puis les demandes sur lesquelles on se pose des questions, car à 500 ou même 800 euros par mois, comment fait-on pour vivre d'une activité professionnelle ? Peut-être qu'on ne devrait pas se poser la question ? Qu'on devrait admettre au stage dès qu'il y a "rémunération" quelconque ? Et les demandes d'infos de l'AJP portent souvent sur une vue plus large ou une évolution au fil des mois; on a même "inventé" le stage de 3 mois, de 6 mois ou de 1 an. La volonté d'être flexible est bien là. Mais aussi celle que les stagiaires s'en sortent "par le haut" : ça c'est l'objectif de la campagne PPP. Avicole ou pas, le Livre Noir a été écrit par l'AJP. Et ce n'est pas combattre la précarité que d'admettre tous les précaires au stage puis au titre comme si de rien n'était.
Écrit par : Simone | lundi, 19 février 2007
@Simone : Merci pour cette longue précision. :)
A vrai dire, je me doutais bien que l’AJP exigerait un revenu minimum, ou alors autant distribuer les cartes de presse à l’entrée du Delhaize. Ce qui m’a ennuyé, c’est que l’on me sorte cette histoire sans qu’elle soit mentionnée nulle part. Je suis bien content que les tenants de l’approche « sociale intégrative » l’aient emporté. S’il fallait aujourd’hui 2000 € de revenus journalistique pour prétendre à la carte de presse, seuls les salariés et les indépendants chevronnés pourraient l’obtenir. Quid alors des débutants, qui ont justement besoin de cette reconnaissance pour accéder à certains lieux (style Parlement wallon) ?
Mais si c’est pour maintenir un revenu minimum à la tête du client, je ne vois pas l’intérêt de cette avancée sociale. Autant indiquer une fourchette de revenu, cela nous évitera des frais de timbre en introduction de dossier promis à la poubelle.
Tu dis (je tutoie systématiquement sur les blogs) : « Ce n'est pas combattre la précarité que d'admettre tous les précaires au stage puis au titre comme si de rien n'était. » D’accord, mais pourquoi vouloir être plus catholique que le pape - ou plus intransigeant que le ministre de l’Intérieur - et exiger une limite de revenus là où la loi n’en prévoit aucune ? « Activité principale et rémunérée». Punt. La question de savoir s’il est possible de vivre avec 800 € ne devrait pas être adressée au pauvre demandeur, mais plutôt à ses employeurs qui ne respectent pas les tarifs minimums que l’AJP est censée défendre (perso, pour gagner cette modeste en tant qu'indépendant, il me faut bosser deux fois plus qu’un pigiste du Soir, payé LUI au tarif minimal)
J'aimerai écrire encore mille choses sur le statut d'indépendant et sur le Livre Noir. Mais autant les reserver au blog de Pigiste pas pigeon, fort déserté depuis la lancement de la campagne. ;)
Écrit par : Fils de Priam | lundi, 19 février 2007
Ben oui dommage pour le blog PPP, mais manifestement les pigistes préfèrent la discrétion : le nombre de témoignages reçus par mail et non sur le blog en témoigne.
Bon c'est pas tout ça mais on peut aussi discuter des pigistes à Lille, le 7 mars prochain, lors des Assises internationales du journalisme (3 jours de débats, ateliers et rencontres), à voir sur : http://assisesdujournalisme.com
Écrit par : Simone | lundi, 19 février 2007
@Sergio : Tu veux aussi mon code secret et ma carte de crédit aussi ? J'attends de mon côté toujours ta réponse : "comment tu vis" Sergio ? "Je te demande comment tu vis. Combien, chaque mois, tu ramènes de pépèttes dans le nourrain" ? Mais attention Sergio "je ne te demande pas de justifier ton travail et de me déballer ton CV". Allez, on est entre nous, c'est à ton tour d'étaler les détails de ton compte en banque.
Écrit par : mehmet | lundi, 19 février 2007
@Fils de Priam : j'ai aussi la même impression depuis ma polémique avec la revue Politique. Je ne connais pas Sergio Cascomani et je me demande pourquoi il me cherche des poux à chaque occasion. Ceci dit, je le respecte et je répondrai à ces interrogations pour autant qu'il soit de bonne foi. C'est vrai qu'il aurait pu aussi commencer par me féliciter pour mon élection mais bon... il aurait pu...
Écrit par : mehmet | lundi, 19 février 2007
En toute objectivité (yark!), je trouve:
- les arguments de Simone très convaincants (faudrait vraiment être de plus mauvaise foi que moi pour prétendre que l'AJP ne s'est pas décarcassée pour les indépendants);
- le témoignage de Fils de Priam assez instructif (sa situation mérite d'être prise en compte);
- l'acharnement de Sergio à dénuder Mehmet tout en restant lui-même couvert assez malsain (n'exige pas de l'autre ce que tu ne t'imposes pas toi-même).
Excellent débat, tout de même: il ne manque que les commentaires éclairés d'un membre de la Commission royale d'agréation que je sais coutumier de Molenews...
Écrit par : The Mole | mardi, 20 février 2007
@Sergio & Fils de Priam: Le simple exposé, samedi matin, des dossiers individuels d'assistance judiciaire assurés (gratuitement) par l'AJP auprès de ses membres démontre l'inestimable utilité de l'union professionnelle (les actions en réparation civile se multiplient; demandez donc à Mehmet s'il aurait pu assurer seul sa défense face à l'impitoyable Uyttendaele, dans l'affaire Kir, sans le soutien de l'AJP; demandez donc au percutant Didier Albin s'il pourrait se passer de l'assistance juridique de l'AJP face aux citations en cascade que lui promettent les rancuniers caciques du PS carolo).
Sans parler de la campagne PPP, de l'assurance-revenus minimums pour les indépendants, et des dossiers collectifs qui assurent une protection sociale de base au sein de rédactions de plus en plus soumises à pression (chez IPM, chez Belga, dans les télés locales...).
Il en est, bien sûr, qui prétendent que les syndicats et l'AJP "ne servent à rien". En 19 ans de journalisme, j'ai plus souvent entendu cette rengaine dans le camp des patrons de presse que dans celui des scribouillards de base (ceci dit affectueusement).
Écrit par : The Mole | mardi, 20 février 2007
« J'ai aussi la même impression depuis ma polémique avec la revue Politique. Je ne connais pas Sergio Cascomani et je me demande pourquoi il me cherche des poux à chaque occasion (…) C'est vrai qu'il aurait pu aussi commencer par me féliciter pour mon élection mais bon... il aurait pu... » + « Tu veux aussi mon code secret et ma carte de crédit aussi ? »
Tcheu, la parano ici ;-D
1. Je n’ai pas à te féliciter pour une élection dont je n’ai rien à foutre, au sein d’un organisme qui me laisse froid. C’est cru mais c’est comme ça.
2. Ta polémique avec la revue Politique, c’est justement que Politique ne payait pas. Or, tu cites maintenant Politique comme l’un des médias te permettant de vivre du journalisme. Paradoxe intriguant…
3. Je ne te cherche pas des poux à chaque occasion, ça fait seulement DEUX fois que je te pose la même question : comment vis-tu ? A ce jour, tu n’y as toujours pas répondu. La première fois, c’était dans le cadre d’un sujet sur la précarité des pigistes. Ton expérience aurait pu être révélatrice mais tu as esquivé cette fameuse question personnelle et concrète sur ton quotidien, malgré mon insistance. Là, l’occasion se représentant, je reviens avec ma question et, boum, pareil : on esquive. Intriguant, une fois de plus, pour un mec qui clame partout la transparence. Je n’ai pas besoin de ta feuille d’impôts, ni de ton code secret, ni de ta carte de crédit, ni de ta prochaine brouette de pirouettes. Nous parlions précarité, il me semblait que ton quotidien pouvait être éclairant à ce sujet. Là, les cachotteries aidant, ça donne juste envie de creuser… Un peu comme toi avec certains élus, en somme ;-)
4. Moi ? Moi, c’est simple : les deux dernières années fiscales en-dessous du seuil de pauvreté, on m'a avancé du fric pour éviter la faillite. Maintenant, on vit principalement sur le salaire (de merde) de ma copine. En attendant, l'Alph'art (je fais un peu de bédé) et le Pulitzer, hahaha! Voilà.
Your turn now, Mehmet…
Écrit par : Sergio Cosmani | mardi, 20 février 2007
1. Tu me laisses tout aussi froid et je me retiens afin de ne pas être aussi cru que toi.
2. Si tu as bien suivi, Politique m'a finalement payé pour ma dernière pige (que j'ai ristourné aux étudiants en journalisme de l'ULB) et la revue m'avait auparavant également rémunéré pour mes collaborations, ce qui explique pourquoi j'ai cité cette publication. Il n'est pas sûr que je la cite encore dans le futur...
3. Soit tu n'as pas lu l'excellent dossier de Politique sur la précarité, soit tu n'as rien pigé de mon article car tu es le seul à m'attaquer. Après les nombreuses lettres de menace et les injures des nationalistes turcs, tu crois vraiment être le seul à vouloir creuser ma tombe ? Viens dans nos quartiers, on offre des pelles et des primes aux fossoyeurs de la liberté.
4. Moi ? Moi, c’est simple : les deux dernières années fiscales à travailler comme un fou sous statut d'indépendant, on ne m'a pas avancé du fric et je ne vis pas sur le dos de ma copine. C'était ça la bonne réponse ? Bon, j'arrête cette discussion qui ne doit plus intéresser personne. Tu veux continuer le débat, écris-moi un mail privé info@mehmet.be
Écrit par : mehmet | mardi, 20 février 2007
Simple rappel: l'AJP est une union professionnelle à laquelle on adhère sur base volontaire. Libre à chacun(e) de ne pas la rejoindre. Elle est ouverte à la critique, interne et externe: sa revue et son site Web en témoignent. Hors cinq personnes salariées et pas toutes à temps plein, elle ne vit que grâce à l'engagement de journalistes qui sacrifient une part de leurs temps libres pour la défense de leur profession et la défense de la liberté de la presse. Gratuitement, bien entendu. Elles/ils ne sont sûrement pas infailllibles, mais quand ils/elles engrangent un accord collectif, ou une loi favorable aux journalistes (la loi sur le secret des sources est un exemple pour tous nos confrères et consoeurs étrangers) tout le monde en bénéficie, membres et non membres de l'AJP. Alors, qu'on se moque de l'élection de Mehmet et de The Mole, je peux parfaitement le comprendre. Mais qu'on sache bien que le jour où les journalistes ne se mobiliseront plus pour défendre leurs droits, personne ne le fera à leur place. Et c'est la liberté de la presse qui sera rognée...
Écrit par : philochar | mardi, 20 février 2007
Bordel, mec, mais je ne t’attaque pas !!! Faut arrêter deux secondes cette posture de Robert Redford de la Chaussée d’Haecht à laquelle la terre entière essayerait de nuire pour court-circuiter sa quête de Vérité !!!
Je te pose une simple question sur la façon dont tu vis concrètement au quotidien. Ca ne m’intéresse pas de lire le dossier de Politique sur la précarité, ça m’intéresse encore moins que tu amalgames cette unique question à des attaques et des menaces de nationalistes turcs.
T’écris ici des lignes et des lignes et certaines commencent à complètement délirer alors que moi, je me serais simplement contenté en guise de réponse à ma bête question innocente d’un « en fait, je suis chômeur et je passe par SMART pour mes articles » ou « je vis chez mes parents, je ne paye pas de loyer » ou n’importe quoi d’autre. Je l’aurais acté pour satisfaire ma curiosité personnelle, sans critiquer et mépriser cela le moins du monde, contrairement à toi dont le « je ne vis pas sur le dos de ma copine » est aussi synthétique par rapport à ma situation réelle que tout simplement puant.
T’esquives tellement le truc que j’en viens à me demander ce que tu caches (et c’est pourquoi on va continuer le débat en place publique et non pas via mails privés). C’est dingue alors qu’au départ, voyant la liste de tes collaborations, ma question est simplement née de la constatation d’un « Courrier, TBX, Politique… Ca ne doit pas peser lourd à la fin du mois, tout ça. »
Bordel, ça va deux secondes la parano. On parle popotte au quotidien et oui, ça peut intéresser des gens, parce que tout le monde n'est pas dans un trip fanfaron à la Ric Hochet...
Alors, on reprend à zéro : comment tu vis, Mehmet ?
Écrit par : Sergio Cosmani | mardi, 20 février 2007
@Sergio & Mehmet: Un ton plus bas, les gars!... Je ne vois vraiment pas en quoi ceci mérite cette montée de température.
La question de Serge n'était peut-être pas "accusatoire", comme Fils de Priam, Mehmet et moi-même l'avons interprété.
Ceci dit, je ne vois pas en quoi Mehmet, sur "de quoi il vit", pourrait en dire davantage qu'il ne l'a déjà fait dans "Politique" (excellent témoignage sur "Le chemin de croix des pigistes"), ou sur le podcafé. Mehmet dit tout de ses fins de mois difficiles, de la difficulter à piger, de la tiédeur des médias... Aller au-delà relèverait du pur voyeurisme.
Quelques liens, pour ceux que ça chatouille:
- http://molenews.hautetfort.com/archive/2006/10/26/politique-faites-ce-que-je-dis-pas-ce-que-je-fais.html
- http://www.podcafe.be/articles/2006/10/29/podcaf%C3%A9-12-mehmet-koksal-et-pierre-yves-lambert
- http://www.levif.be/CMArticles/ShowArticle.asp?articleID=1587§ionID=2
Écrit par : The Mole | mardi, 20 février 2007
Mole et Mehmet :
Je pose une putain de bête question simple et précise. Il se pond près de 20 posts pour ne pas y répondre. C’est quoi le problème ?
Je (me) demande simplement comment un mec apparemment sous statut indépendant, qui paye donc des cotisations sociales mensuelles ou trimestrielles et doit en principe verser ses impôts de façon anticipative parvient à tout simplement vivre. Mehmet a donné une liste des médias auxquels il collabore : ce n’est pas vraiment le who’s who des meilleurs payeurs de Belgique. Alors quoi ?
Ca prendrait 30 secondes et 2 lignes pour y répondre et je ne vois dès lors pas en quoi j’irais m’acheter des revues d’il y a 6 mois, relire toute une pile de blogs et écouter des podcasts interminables pour me dégotter la réponse. La difficulté à trouver des piges, la tiédeur des médias, les pressions de tout ordres, les grandes envolées lyriques, théoriques et corporatistes, ce sont d’autres débats et ça ne m’intéresse pas aujourd’hui.
Ce que je constate à la relecture d’un de tes liens, c’est que Mehmet a visiblement le chic pour éviter les questions qui semblent le gêner. La dernière fois, je lui demandais pour quelle raison il avait accepté d’écrire un dossier pour Politique alors qu’il était probable dès le départ qu’il ne serait pas payé. Il y a eu tout un laïus déontologique et romantique mais cette question une fois de plus simple et précise reste aujourd’hui toujours sans réponse.
Alors, outre « comment vis-tu, Mehmet ? », j’ai maintenant envie d’ajouter « Qu’est-ce qui te gêne tant dans ces questions ? ».
Écrit par : Sergio Cosmani | mardi, 20 février 2007
ce n’est pas vraiment le who’s who des meilleurs payeurs de Belgique.
-------------------------------
Heu... La Tribune de BXL paye tout de même dans les 150 € le 4000 signes - du moins si on en croit les tarifs publiés sur PPP.
@Sergio : mais qu'est-ce qui t'intéresse tant dans les revenus de Mehmet et de lui seul ? Si j'ai bien compris ton premier post, tu t'étonnais qu'un journaliste précaire puisse être élu au conseil de direction de l'AJP. Je dis au contraire : tant mieux ! Moi, ça me rassure de savoir que ce conseil n'est pas composé uniquement de salariés ou d'indépendants gros et gras avec pignon sur rue.
C'est ce qui m'avait frappé lors d'une rencontre "indépendants" organisée l'an dernier (ou l'année d'avant, je sais plus) : l'impression qu'on ne faisait pas partie du même monde que les délégués de l'AJP face à nous. Fallait voir les yeux exorbités de certains lorsqu'ils entendaient les témoignages sur le prix des piges : on aurait juré des dames patronnesses du XIXe siècle en visite dans le quartier d'Oliver Twist. Genre, "L'eussiez vous cru que tant de misère puisse exister à une heure de Bruxelles ?" Il suffit de lire les compte-rendus des rencontre pour sentir la surprise et l'indignation des rédacteurs.
Moi je m'étais plutôt dit : "Est-il possible qu'ils ignoraient tout cela ? Qu'ils viennent vraiment d'apprendre quelque chose dans ce concert de jérémiades ?"
Attention : je ne critique certainement pas l'initiative de l'AJP. Le travail accompli mérite un coup de chapeau. J'ai bondi chez mon libraire dès la sortie du Livre Noir et ne regrette pas mes 14 €. JF Dumont a mis brillament en forme tout ce je ressentais sans jamais oser me l'exprimer.
Mais là encore, c'est avec une pointe d'humiliation que j'ai lu les commentaires "zolaièsques" sur le prix des piges... pourtant surévalués dans de nombreux cas ! (j'aimerais beaucoup toucher ce qui est indiqué pour les médias auxquels je collabore...)
Bref, "crevard" ou précaire peu importe, je salue l'arrivée de Mehmet au sein du conseil. Et j'en profite également pour saluer celle de De Mole.
(hop, petit coup de lèche au passage avant de renvoyer mon dossier complet :p )
Écrit par : Fils de Priam | mardi, 20 février 2007
Cela dit, j'espère que The Mole plaisante quand il glisse : "On suspecterait presque l'AJP de montrer patte... blanche, à quelques jours du Forum sur les médias et les minorités ethniques"
Le pourfendeur du vote éthnique élu comme Turc de service, ce serait la meilleure de l'année !
Écrit par : Fils de Priam | mardi, 20 février 2007
« Sergio : mais qu'est-ce qui t'intéresse tant dans les revenus de Mehmet et de lui seul ? »
Je suis précaire dans la merde, il est précaire dans la merde, c’est comme dans la chanson : quand deux précaires dans la merde se rencontrent, blablabla ;-D
Rien de plus, au départ.
Evidemment, avec tout ce cinéma parano et cette mauvaise foi débile, maintenant, je me monte des films en cinémascope, ma curiosité est de l’ordre de 9 sur l’échelle de Curieuzeneuz et je lis des gros paradoxes dans chacune de ses interventions, au Mehmet.
« Si j'ai bien compris ton premier post, tu t'étonnais qu'un journaliste précaire puisse être élu au conseil de direction de l'AJP. »
Ce qui m’étonne, c’est qu’avec des collaborations qui ne doivent a priori pas rapporter grand-chose, Mehmet soit reconnu comme vivant du journalisme par une association très pointilleuse à ce sujet. Une idée même imprécise de ce qu’il ramasse par mois (ou trimestre disons, connaissant les retards de paiement si fréquents dans le milieu), c’est juste une indication répondant à une question bien légitime née de cet étonnement. C’est tout et je trouve dingue le foin que ça fait.
« J'ai bondi chez mon libraire dès la sortie du Livre Noir et ne regrette pas mes 14 €. JF Dumont a mis brillament en forme tout ce je ressentais sans jamais oser me l'exprimer. »
Ca a le mérite d’aborder un sujet peu connu mais ce bouquin, il me donne trop l’impression que pour les auteurs, la précarité, c’est 1200€-1500€ brut par mois pour le journaliste et que les éditeurs sont automatiquement des salauds. Pour moi la précarité, c’est 500€ brut par mois avec un éditeur encore plus dans la merde que toi parce que les publicitaires tardent à payer leurs encarts et que les factures s’amoncellent, si pas les menaces de saisie.
Écrit par : Sergio Cosmani | mardi, 20 février 2007
« Sergio : mais qu'est-ce qui t'intéresse tant dans les revenus de Mehmet et de lui seul ? »
Je suis précaire dans la merde, il est précaire dans la merde, c’est comme dans la chanson : quand deux précaires dans la merde se rencontrent, blablabla ;-D
Rien de plus, au départ.
Evidemment, avec tout ce cinéma parano et cette mauvaise foi débile, maintenant, je me monte des films en cinémascope, ma curiosité est de l’ordre de 9 sur l’échelle de Curieuzeneuz et je lis des gros paradoxes dans chacune de ses interventions, au Mehmet.
« Si j'ai bien compris ton premier post, tu t'étonnais qu'un journaliste précaire puisse être élu au conseil de direction de l'AJP. »
Ce qui m’étonne, c’est qu’avec des collaborations qui ne doivent a priori pas rapporter grand-chose, Mehmet soit reconnu comme vivant du journalisme par une association très pointilleuse à ce sujet. Une idée même imprécise de ce qu’il ramasse par mois (ou trimestre disons, connaissant les retards de paiement si fréquents dans le milieu), c’est juste une indication répondant à une question bien légitime née de cet étonnement. C’est tout et je trouve dingue le foin que ça fait.
« J'ai bondi chez mon libraire dès la sortie du Livre Noir et ne regrette pas mes 14 €. JF Dumont a mis brillament en forme tout ce je ressentais sans jamais oser me l'exprimer. »
Ca a le mérite d’aborder un sujet peu connu mais ce bouquin, il me donne trop l’impression que pour les auteurs, la précarité, c’est 1200€-1500€ brut par mois pour le journaliste et que les éditeurs sont automatiquement des salauds. Pour moi la précarité, c’est 500€ brut par mois avec un éditeur encore plus dans la merde que toi parce que les publicitaires tardent à payer leurs encarts et que les factures s’amoncellent, si pas les menaces de saisie.
Écrit par : Sergio Cosmani | mardi, 20 février 2007
500 euros brut par moi, ce n'est même plus la précarité... c'est l'aumône !
Écrit par : Mateusz | mercredi, 21 février 2007
Tiens, voilà Matteusz qui nous fait le coup "des dames patronnesses du XIXe siècle en visite dans le quartier d'Oliver Twist" si bien décrit par Fils de Priam...
Écrit par : Sergio Cosmani | mercredi, 21 février 2007
@Fils de Priam: Merci pour tes encouragements... Je suis rassuré, comme toi, de voir un type comme Mehmet siéger à l'AJP. J'espère sincèrement qu'il relayera efficacement les justes revendications des indépendants.
Sur le "vote ethnique", je plaisante, évidemment!
@Sergio: Je ne vois toujours pas l'intérêt de déballer au cent près la comptabilité de Mehmet. Je ne vois pas l'intérêt non plus de dresser le palmarès des précaires. Ce qui est sûr, en revanche, c'est que l'AJP doit prendre en compte ces situations, dans l'esprit de "l'approche sociale intégrative" décrite par Simone. Et Mehmet ne sera pas le seul à y veiller.
Écrit par : The Mole | jeudi, 22 février 2007
@Mole
Je n’ai jamais demandé à Mehmet de déballer sa comptabilité au cent près, je lui ai posé une question précise sur sa vie quotidienne ; question que j’estime d’autant plus légitime que les collaborations citées par Mehmet –ponctuelles ou mal payées- ne lui permettent en principe PAS de survenir à des charges journalières, sans parler des cotisations pour indépendants et autres impôts anticipés.
La nervosité de ses non-réponses, cette visible volonté d’esquiver par une dizaine de posts souvent délirants cette question qui aurait pu être réglée en 30 secondes et 2 lignes, cette invitation en coulisses à EN PARLER PAR TELEPHONE… me rendent le personnage aussi antipathique que fantasque qu’… infantile.
Je me permettrais d’ajouter que si un membre du comité de direction d’une association se gargarisant de combattre la précarité des pigistes par des « approches sociales intégratives » et autres couillonnades en novlangue n’est même pas foutu de raconter de façon informelle quelles difficultés il rencontre au quotidien pour remplir son frigo, on n’a vraiment pas fini de ramer. Et maintenant, allez tous vous faire foutre ;-DDDD
Écrit par : Sergio Cosmani | jeudi, 22 février 2007
@Sergio: C'est toi qui perds ton calme, bro! Et c'est toi qui devrait aller te faire foutre, histoire de retrouver tes esprits. Je persiste à penser qu'il y a, de ta part, une curieuse insistance à voir Mehmet déballer sa compta (si on a mal compris, toutes mes excuses). Je répète que sur ce qui semble t'intriguer (sa vie quotidienne), il en a déjà causé mille fois dans le détail. Moi, je trouve très bien qu'il soit à l'AJP (mandat bénévole, faut-il rappeler). Toi, tu t'en fous. OK, no blémo. Basta!
Écrit par : The Mole | jeudi, 22 février 2007
« Je persiste à penser qu'il y a, de ta part, une curieuse insistance à voir Mehmet déballer sa compta (si on a mal compris, toutes mes excuses). »
L’insistance à ne pas répondre à une question a priori banale est elle-même assez curieuse, Totaupe.
« Je répète que sur ce qui semble t'intriguer (sa vie quotidienne), il en a déjà causé mille fois dans le détail. »
Faut croire que je n’étais pas là. Cela dit, j’ai maintenant moins de questions par rapport à sa vie quotidienne que concernant son art de la fuite. Hihihi.
Écrit par : Sergio Cosmani | jeudi, 22 février 2007
@Sergio: Y'a pas à dire... T'es un as de la provoc. Et pas du genre à déserrer l'étau, pit-bullcosmani! ;-))
Écrit par : The Mole | vendredi, 23 février 2007
@Sergio : Il faut bien passer le temps...
Écrit par : Mateusz | vendredi, 23 février 2007
Et toi Mateusz, comment tu vis ? :D
Écrit par : Fils de Priam | vendredi, 23 février 2007
@Fils D'Hécube : mon blog m'a rapporté presque 13 dollars en 1 an et demi ;-) sinon je suis free lance à la DH, quasi pour la totalité de ce que je gagne. Un peu la Libre, mais principalement via un accord où ils reprennent des articles déjà paru dans la DH...
Mais je ne veux plus travailler pour un seul employeur. Je suis donc à la recherche de nouvelles piges. Mais je suis beaucoup ici, au bureau 26 ou 27 jours par mois. C'est comme cela que je m'en sors, ça compense les tarifs qui sont assez bas à la DH. Mais bon, cela ne fait que 20 mois que je suis journaliste au régime complet. J'espère simplement ne pas rester trop longtemps à ce régime là...
Écrit par : Mateusz | vendredi, 23 février 2007
ça compense les tarifs qui sont assez bas à la DH.
------------------------------------------
Tu m'étonnes T_T
Écrit par : Fils de Priam | vendredi, 23 février 2007
Hé bien, il semble que Molenews se soit taillé une place enviable dans la blogosphère belge, au point que The Mole soit invité a des colloques internationaux en tant qu'animateur de blog plutôt que comme journaliste du Soir.
Félicitations !
Écrit par : Fils de Priam | mercredi, 28 février 2007
"the mole invité a des colloques internationaux en tant qu'animateur de blog plutôt que comme journaliste du soir" :
on peut en savoir plus les amis?
Écrit par : robert | lundi, 05 mars 2007
@Fils de Priam: Rien ne t'échappe, oeil de lynx! Mais je ne suis pas sûr que le choix soit justifié par "la place enviable" que se serat taillé Molenews dans la blogosphère belge. Et puis, c'est bien connu: ce sont ses lecteurs qui font la force d'un média. C'est à l'intérêt que vous portez à ce modeste weblog qu'il faut rendre hommage ;-)
Écrit par : The Mole | mardi, 06 mars 2007
tout cela ne m'avance guère...
Écrit par : robert | mardi, 06 mars 2007
@Robert: Fils de Priam évoque ma participation à un débat sur la précarité dans la presse. Plus d'infos sur: http://www.pigistepaspigeon.be/documents/colloquePPPmars2007.pdf
Écrit par : The Mole | mardi, 06 mars 2007
joli coming-out...
Écrit par : robert | jeudi, 08 mars 2007
I'll be there...
Écrit par : Mateusz | jeudi, 08 mars 2007
Me too, normalement. Le programme de la journée du 29 semble alléchant. Mais histoire de râler un peu, quelle idée d'organiser cela à Liège !
Écrit par : Fils de Priam | jeudi, 08 mars 2007
@Fils de Priam: Arrête de ronchonner: tu verras... On sait recevoir dignement, à Liège! Le 30, nos confrères de "Liège 04" (cousin local de "Zone 02") célèbrent leur 100e numéro à la Soundstation, avec, au programme, concert gratuit des excellents Piano Club (half-Porn Stars, half-Malibu Stacy). Puis Superlux Soundsystem!
Écrit par : The Mole | jeudi, 08 mars 2007
Liège 04, pas cousin, mais clône !!!
Écrit par : Mateusz | jeudi, 08 mars 2007
Les commentaires sont fermés.